Vers la banlieue totale

Par : Bernard Charbonneau
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  • Nombre de pages104
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.142 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
  • ISBN979-10-93250-28-1
  • EAN9791093250281
  • Date de parution02/06/2018
  • CollectionRhizome
  • ÉditeurEtérotopia Editions
  • PréfacierThierry Paquot
  • PostfacierDaniel Cérézuelle

Résumé

Ces quatre textes figurent dans l'ouvrage de Maurice Bardet, La Fin du paysage, publié en 1972 chez Anthropos avec des photographies de l'auteur. Bernard Charbonneau (1910-1996), ami de Jacques Ellul, s'intéresse très tôt au sentiment de la nature et aux dégradations que l'agriculture productiviste et l'acharnement industriel imposent aux paysages. Précurseur de l'écologie politique, collaborateur de La Gueule Ouverte (1973-1977) et de Combat Nature, il dénonce les "grand travaux" (autoroutes, aménagement de la côte Aquitaine, zone touristique du Languedoc) et les enlaidissements volontaires (lotissements pavillonnaires, décharges à ciel ouvert, "boîtes" des centres commerciaux, station-service dupliquée, parcs à thème).
Il n'hésite pas à nommer les responsables (hauts fonctionnaires, élu-e-s, promoteurs, multinationales du commerce et des loisirs, exploitants d'une agriculture intensive, consommateurs béats). Au-delà d'un cri contre ceux qui défigurent la France, l'auteur généralise son propos et explique pourquoi aucun pays ne va échapper à cette banlieuisation forcée, aux conséquences désastreuses. La banlieue totale s'accompagne d'un pouvoir total qui marchandise chaque fait et geste de chacun, ses territorialités comme ses tempolarités.
Cinquante ans plus tard, cette colère reste salutaire et annonce les nôtres !
Ces quatre textes figurent dans l'ouvrage de Maurice Bardet, La Fin du paysage, publié en 1972 chez Anthropos avec des photographies de l'auteur. Bernard Charbonneau (1910-1996), ami de Jacques Ellul, s'intéresse très tôt au sentiment de la nature et aux dégradations que l'agriculture productiviste et l'acharnement industriel imposent aux paysages. Précurseur de l'écologie politique, collaborateur de La Gueule Ouverte (1973-1977) et de Combat Nature, il dénonce les "grand travaux" (autoroutes, aménagement de la côte Aquitaine, zone touristique du Languedoc) et les enlaidissements volontaires (lotissements pavillonnaires, décharges à ciel ouvert, "boîtes" des centres commerciaux, station-service dupliquée, parcs à thème).
Il n'hésite pas à nommer les responsables (hauts fonctionnaires, élu-e-s, promoteurs, multinationales du commerce et des loisirs, exploitants d'une agriculture intensive, consommateurs béats). Au-delà d'un cri contre ceux qui défigurent la France, l'auteur généralise son propos et explique pourquoi aucun pays ne va échapper à cette banlieuisation forcée, aux conséquences désastreuses. La banlieue totale s'accompagne d'un pouvoir total qui marchandise chaque fait et geste de chacun, ses territorialités comme ses tempolarités.
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