Prix Combourg Chateaubriand

Vendée : du génocide au mémoricide. Mécanique d'un crime légal contre l'humanité

Par : Reynald Secher
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  • Nombre de pages444
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.59 kg
  • Dimensions13,6 cm × 21,6 cm × 2,5 cm
  • ISBN978-2-204-09580-8
  • EAN9782204095808
  • Date de parution06/10/2011
  • CollectionPolitique
  • ÉditeurCerf
  • PréfacierGilles-William Goldnadel
  • PostfacierHélène Piralian
  • PostfacierStéphane Courtois

Résumé

Vingt-cinq ans après la publication de son livre, Le Génocide franco-français : la Vendée-Vengé, Reynald Secher, grâce à la découverte aux Archives nationales de documents totalement inédits, démontre, preuves à l'appui, que le génocide de la Vendée a bien été conçu, voté et mis en oeuvre personnellement par les membres du Comité de salut public et par la Convention, et que l'armée et l'administration n'ont fait qu'exécuter les ordres.
Afin d'échapper à leurs responsabilités et de masquer la logique idéologique et politique qui menait inéluctablement la République jacobine au génocide, ces criminels et leurs héritiers politiques ont nié. les faits, imposé à la nation leur auto-amnistie et une impunité générale. Ils ont ainsi perpétré un second crime, celui de mémoricide, qui, par un renversement pervers, a désigné les victimes vendéennes comme bourreaux et transformé les bourreaux jacobins en victimes.
A ce premier scandale s'en est ajouté un second : ces bourreaux ont bénéficié de toutes les faveurs et des honneurs de l'Etat, tandis que les victimes et leurs descendants, traumatisés, ont été réduits au silence et en permanence persécutés, se retrouvant ainsi exclus d'une citoyenneté qui leur revenait de droit.
Reynald Secher, docteur ès lettres, écrivain, scénariste, est l'auteur du concept de mémoricide, quatrième crime degénocide. Gilles-William Goldnadel (préfacier de ce livre), avocat pénaliste, président fondateur d'Avocats sans frontières, est l'auteur de plusieurs ouvrages. Hélène Piralian-Simonyan (qui a rédigé une postface) philosophe et psychanalyste, travaille sur les génocides et les effets psychiques que leurs dénis entraînent pour les héritiers de victimes comme pour ceux des bourreaux.
Stéphane Courtois (également auteur d'une postface) est directeur de recherches au CNRS, spécialiste des phénomènes révolutionnaires.