Zakhari Mirkin, fils d'un industriel juif de Pétersbourg, a rompu avec son milieu d'origine. Dans les quartiers populaires de Varsovie, il part à la rencontre de sa judéité - mais aussi de son identité sociale. Le deuxième volet d'une fresque en 3 volumes, chef-d'oeuvre du " Zola yiddish ", enfin disponible au format poche. Bouleverse ? par la re ? ve ? lation de sa jude ? ite ? , Zakhari Mirkin, fils d'un riche homme d'affaires, a quitte ? Pe ? tersbourg pour se perdre et se trouver dans les masses juives de l'Empire russe.
Adieu le faste bourgeois : Zakhari loge parmi les prole ? taires et les petits artisans de Varsovie, qui re^vent d'e ? mancipation, d'assimilation ou de sionisme. Dans ce quartier surpeuple ? aux coutumes impe ? ne ? trables, on se bat pour manger et survivre, dans le de ? nuement et la solidarite ? . Mais on y est avide de savoir, et l'on commente les ide ? es nouvelles comme nague`re le Talmud. Et, les soirs de shabbat, on entonne en yiddish des chants re ? volutionnaires.
C'est dans ce bouillonnement social et intellectuel que Zakhari pense avoir trouve ? son lieu. Mais s'est-il trouve ? lui- me^me ? N'est-il qu'un " goy parlant yiddish " ? A` la veille de la re ? volution d'Octobre, les manifestations ouvrie`res du 1er Mai, sous les drapeaux rouges, vont lui montrer la voie de la me ? tamorphose.
Zakhari Mirkin, fils d'un industriel juif de Pétersbourg, a rompu avec son milieu d'origine. Dans les quartiers populaires de Varsovie, il part à la rencontre de sa judéité - mais aussi de son identité sociale. Le deuxième volet d'une fresque en 3 volumes, chef-d'oeuvre du " Zola yiddish ", enfin disponible au format poche. Bouleverse ? par la re ? ve ? lation de sa jude ? ite ? , Zakhari Mirkin, fils d'un riche homme d'affaires, a quitte ? Pe ? tersbourg pour se perdre et se trouver dans les masses juives de l'Empire russe.
Adieu le faste bourgeois : Zakhari loge parmi les prole ? taires et les petits artisans de Varsovie, qui re^vent d'e ? mancipation, d'assimilation ou de sionisme. Dans ce quartier surpeuple ? aux coutumes impe ? ne ? trables, on se bat pour manger et survivre, dans le de ? nuement et la solidarite ? . Mais on y est avide de savoir, et l'on commente les ide ? es nouvelles comme nague`re le Talmud. Et, les soirs de shabbat, on entonne en yiddish des chants re ? volutionnaires.
C'est dans ce bouillonnement social et intellectuel que Zakhari pense avoir trouve ? son lieu. Mais s'est-il trouve ? lui- me^me ? N'est-il qu'un " goy parlant yiddish " ? A` la veille de la re ? volution d'Octobre, les manifestations ouvrie`res du 1er Mai, sous les drapeaux rouges, vont lui montrer la voie de la me ? tamorphose.