SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Van Dyck
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages141
- PrésentationRelié
- Poids1.2 kg
- Dimensions26,0 cm × 28,7 cm × 2,0 cm
- ISBN2-07-011608-5
- EAN9782070116089
- Date de parution14/04/1999
- Collectionmaîtres de l'art
- ÉditeurGallimard
Résumé
Figure majeure du Siècle d'Or flamand, Anton Van Dyck (1599-1641) fait son apprentissage chez le peintre Hendrik van Balen avant d'être reçu maître à la guilde de Saint-Luc, à Anvers, à dix-neuf ans. Durant cette même période, il travaille avec Rubens, de vingt ans son aîné, comme assistant et non comme élève. Cette collaboration enrichira l'art du jeune prodige dont le talent est déjà éclatant. Après un court séjour en Angleterre et un intermède anversois, il part pour l'Italie et visite de nombreuses villes, dont Gênes, Rome et Venise.
Il y étudiera les grands maîtres de la Renaissance, notamment Titien. Lorsqu'il quitte l'Italie, en 1627, il laisse de nombreux portraits, immortalisant ainsi le visage de l'aristocratie génoise. S'ensuit une période anversoise durant laquelle il reçoit, pendant cinq ans, des commandes très importantes de tableaux historiques, tout en continuant à réaliser des portraits. En 1629, il peint Renaud et Armide, tableau mythologique destiné à Charles Ier, roi d'Angleterre.
Cette oeuvre assure à Van Dyck la gloire au sein d'une cour dont il deviendra le portraitiste favori. C'est alors que l'artiste s'installe à Londres. Il produira quelque quatre cents tableaux en Angleterre, parmi lesquels on compte le célèbre portrait du roi Charles Ier à la chasse. L'influence des portraits de Van Dyck se fera sentir dans toute l'Europe du XVIIe siècle, se prolongeant jusqu'au XVIIIe siècle.
Il y étudiera les grands maîtres de la Renaissance, notamment Titien. Lorsqu'il quitte l'Italie, en 1627, il laisse de nombreux portraits, immortalisant ainsi le visage de l'aristocratie génoise. S'ensuit une période anversoise durant laquelle il reçoit, pendant cinq ans, des commandes très importantes de tableaux historiques, tout en continuant à réaliser des portraits. En 1629, il peint Renaud et Armide, tableau mythologique destiné à Charles Ier, roi d'Angleterre.
Cette oeuvre assure à Van Dyck la gloire au sein d'une cour dont il deviendra le portraitiste favori. C'est alors que l'artiste s'installe à Londres. Il produira quelque quatre cents tableaux en Angleterre, parmi lesquels on compte le célèbre portrait du roi Charles Ier à la chasse. L'influence des portraits de Van Dyck se fera sentir dans toute l'Europe du XVIIe siècle, se prolongeant jusqu'au XVIIIe siècle.

