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Usée, sale, impure. Rationalités, usages et imaginaires de l'eau

Par : Cécile Nou, Jean-Philippe Pierron, Claire Harpet, Henry Dicks
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  • Nombre de pages228
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.27 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
  • ISBN978-2-8066-3463-4
  • EAN9782806634634
  • Date de parution15/11/2015
  • CollectionTransversales philosophiques
  • ÉditeurEME Editions

Résumé

Des pratiques sociales et des systèmes représentatifs se sont organisés autour des eaux usées, sales et impures. S'atteler à épeler la complexité de telles organisations est essentiel à qui questionne le rapport que nous entretenons actuellement à l'eau. Les différents auteurs de l'ouvrage interrogent la façon dont se traduit culturellement, à l'égard de l'eau, l'appartenance de l'homme à la nature, et la façon dont cette appartenance se coordonne dans ses versants épistémiques et pratique au sein des sociétés.
Ils font apparaître que cette coordination ne se fait que sur fond d'un imaginaire élémentaire, l'imaginaire de l'eau, soit que l'on canalise voire exclut ce dernier, soit que l'on comprenne et intègre son dynamisme. Les images élémentaires de l'eau se sont traduites dans les cultures de façon plurielle. Pourtant l'imaginaire qui s'est ainsi pluralisé est ce qui pourrait permettre une compréhension réciproque des cultures.
Ce qui est alors en jeu est la façon dont nos cultures, notamment la culture occidentale dite moderne, veulent repenser cette appartenance humaine à la nature. Dans quel horizon de sens veut-on placer un héritage culturel pour qu'à partir de lui se réinventent des représentations et des pratiques à l'égard de l'eau ? L'imaginaire élémentaire peut-il jouer ce rôle de connecteur symbolique entre les différentes cultures qui pensent le rapport de l'homme à la nature ?