James Salter est né en 1925 à New York. Pilote de chasse dans l'US Air Force pendant la guerre de Corée, il a également été scénariste à Hollywood. Ses romans (Un sport et un passe-temps, Cassada) et ses mémoires (Une vie à brûler) sont les oeuvres d'un styliste subtil et précis.
Une vie à brûler
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages438
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.494 kg
- Dimensions14,7 cm × 22,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-8236-0255-5
- EAN9782823602555
- Date de parution06/06/2013
- ÉditeurEditions de l'Olivier
- TraducteurPhilippe Garnier
Résumé
James Salter fait figure de légende. A cet ancien pilote de l'US Air Force, romancier et scénariste à Hollywood, on prête un amour excessif du danger, le goût des femmes et une passion pour la France. Et l'on n'a pas tort, à en juger par son autobiographie. Salter s'y montre moins soucieux d'entretenir la légende que de dire la vérité. C'est pourquoi ce livre, contrairement à tant de mémoires d'écrivains, sonne si juste.
Salter raconte : son enfance à New York dans les années 30, l'influence de son père qui le conduit à West Point, la prestigieuse académie militaire où - fait rarissime pour un juif - il fait toutes ses études avant d'entrer dans l'armée de l'air, puis la Corée et ses missions de pilote de chasse sur les premiers jets supersoniques. Il démissionne de l'armée pour se consacrer à l'écriture, devient romancier (Un sport et un passe-temps, Un bonheur parfait, etc.) et scénariste.
Salter trace d'admirables portraits, de Kerouac à Irvin Shaw, de Robert Redford à Joe Fox : c'est drôle, cruel, un brin nostalgique. Nécessairement inachevés, ces mémoires sont un tour de force narratif et stylistique. Dans une prose ciselée, un des derniers grands écrivains américains nés avant la guerre jette un regard ironique et grave sur notre époque.
Salter raconte : son enfance à New York dans les années 30, l'influence de son père qui le conduit à West Point, la prestigieuse académie militaire où - fait rarissime pour un juif - il fait toutes ses études avant d'entrer dans l'armée de l'air, puis la Corée et ses missions de pilote de chasse sur les premiers jets supersoniques. Il démissionne de l'armée pour se consacrer à l'écriture, devient romancier (Un sport et un passe-temps, Un bonheur parfait, etc.) et scénariste.
Salter trace d'admirables portraits, de Kerouac à Irvin Shaw, de Robert Redford à Joe Fox : c'est drôle, cruel, un brin nostalgique. Nécessairement inachevés, ces mémoires sont un tour de force narratif et stylistique. Dans une prose ciselée, un des derniers grands écrivains américains nés avant la guerre jette un regard ironique et grave sur notre époque.













