Michel Vaissier, membre titulaire de l'Académie des Sciences, Arts et Lettres d'Angers, a écrit quatre ouvrages tous très documentés sur le plan historique : Henri Bouriché, sculpteur angevin ; Un explorateur en Asie Centrale, cahiers du photographe et botaniste de la Mission Chaffanjon 1894 : Louis Gay ; L'épopée des grands dirigeables et du Dixmude. Il prépare une biographie d'Ernest Bazin (1826-1898) inventeur angevin génial.
Une urne de Cana en Anjou
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- Nombre de pages73
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.08 kg
- Dimensions12,0 cm × 15,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-37397-054-8
- EAN9782373970548
- Date de parution01/02/2018
- ÉditeurFeuillage
Résumé
En 1449, le bon Roi René d'Anjou, séjournait en son château de Tarascon. Au cours de l'année, il se rendit acquéreur auprès des religieuses de l'abbaye Sainte-Paule de Marseille d'une urne de Porphyre rose. La mère supérieure lui assura que cette urne était une des six dans lesquelles Jésus changea l'eau en vin aux Noces de Cana. C'est l'hydria de cana Galilae. Elle serait parvenue à Marseille par les bons soins de Sainte Marie-Madeleine.
Il en fit don à la cathédrale Saint-Maurice d'Angers et la fit transporter par les soins d'un messager qui reçut six écus d'or pour sa diligence et ses bons soins. Il avait ordonné par courrier aux chanoines de préparer un lieu pour la recevoir dignement, ce qui fut fait, avait aussi conçu lui-même une cérémonie grandiose au cours de laquelle il y aurait distribution de vin aux fidèles. La première eut lieu le 28 janvier 1450 et fut fixée au deuxième dimanche après L'Epiphanie les années suivantes.
L'ordonnancement en était parfait et soigneusement codifié ; elle eut lieu fidèlement jusqu'en 1762. On en découvre le détail dans le cérémonial de l'église d'Angers écrit par René Lehoreau au XVIIIe siècle. L'Hydrie fut exposée dans la cathédrale jusqu'à la révolution où elle fut cachée au monastère Saint-Serge et englobée ensuite dans les collections du Musée archéologique local. Elle retrouva le trésor de la cathédrale en 1960 où l'on peut la voir encore aujourd'hui.
Il en fit don à la cathédrale Saint-Maurice d'Angers et la fit transporter par les soins d'un messager qui reçut six écus d'or pour sa diligence et ses bons soins. Il avait ordonné par courrier aux chanoines de préparer un lieu pour la recevoir dignement, ce qui fut fait, avait aussi conçu lui-même une cérémonie grandiose au cours de laquelle il y aurait distribution de vin aux fidèles. La première eut lieu le 28 janvier 1450 et fut fixée au deuxième dimanche après L'Epiphanie les années suivantes.
L'ordonnancement en était parfait et soigneusement codifié ; elle eut lieu fidèlement jusqu'en 1762. On en découvre le détail dans le cérémonial de l'église d'Angers écrit par René Lehoreau au XVIIIe siècle. L'Hydrie fut exposée dans la cathédrale jusqu'à la révolution où elle fut cachée au monastère Saint-Serge et englobée ensuite dans les collections du Musée archéologique local. Elle retrouva le trésor de la cathédrale en 1960 où l'on peut la voir encore aujourd'hui.
L'éditeur en parle
En 1449, René d'Anjou, séjournait en son château de Tarascon. Au cours de l'année, il se rendit acquéreur auprès des religieuses de l'abbaye Saint-Paul de marseille d'une urne de Porphyre rose. La mère supérieure lui assura que cette urne était une des six dans les-quelles Jésus avant changé l'eau en vin aux Noces de Cana. C'est « l'hydria de Cana Galilae»





