Académicien, Jacques Laurent (1919-2000), a publié en1948 son premier roman, Les Corps tranquilles, et en 1951 son premier essai, Paul et Jean- Paul, où il soutient le droit à la liberté de création contre les théoriciens du roman engagé. Il fonde, en 1953, une revue littéraire, La Parisienne, et il dirige pendant cinq ans l'hebdomadaire Arts. Il reçoit le Prix Goncourt en 1971 pour Les Bêtises, puis en 1981 le Grand Prix de l'Académie française et en 1983 le Prix Prince Pierre de Monaco.
Une sacrée salade
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- Nombre de pages176
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.106 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-7103-8736-7
- EAN9782710387367
- Date de parution15/03/2018
- CollectionLa petite Vermillon
- ÉditeurTable Ronde (La)
Résumé
Claude-Andrée-Pénélope Racan, dite Penny, a vingt-deux ans. Elle est montée à Paris depuis Besançon, elle a entamé des études de droit qu'elle a abandonnées. Pourquoi cette jeune fille de bonne famille se retrouve-t-elle dans le bureau 353 du Quai des Orfèvres, par un jour lumineux de printemps, face à l'inspecteur principal adjoint Forbin ? Vol à l'étalage ? Drogue ? Même pas. Pour un avortement.
Nous sommes en 1954. Il faudra attendre encore une génération avant la Loi Veil et il n'y avait pas si longtemps, Vichy envoyait les avorteuses à l'échafaud. Une sacrée salade est un huis-clos entre un flic plutôt très humain et une fille plutôt désemparée, qui mélange cynisme et candeur, mélancolie et colère. Ce que saisit parfaitement Jacques Laurent, c'est à quel point chacun est obligé de jouer le rôle auquel la société l'assigne de manière absurde.
L'adjectif aurait fait frémir Laurent mais, en plus d'être un roman noir parfaitement tenu, restituant aussi bien que chez Simenon les atmosphères d'un commissariat, Une sacrée salade est, à sa manière, un grand roman existentialiste.
Nous sommes en 1954. Il faudra attendre encore une génération avant la Loi Veil et il n'y avait pas si longtemps, Vichy envoyait les avorteuses à l'échafaud. Une sacrée salade est un huis-clos entre un flic plutôt très humain et une fille plutôt désemparée, qui mélange cynisme et candeur, mélancolie et colère. Ce que saisit parfaitement Jacques Laurent, c'est à quel point chacun est obligé de jouer le rôle auquel la société l'assigne de manière absurde.
L'adjectif aurait fait frémir Laurent mais, en plus d'être un roman noir parfaitement tenu, restituant aussi bien que chez Simenon les atmosphères d'un commissariat, Une sacrée salade est, à sa manière, un grand roman existentialiste.
L'éditeur en parle
Claude-Andrée-Pénélope Racan, dite Penny, a vingt-deux ans. Elle est montée à Paris depuis Besançon, elle a entamé des études de droit qu'elle a abandonnées. Pourquoi cette jeune fille de bonne famille se retrouve-t-elle dans le bureau 353 du Quai des Orfèvres, par un jour lumineux de printemps, face à l'inspecteur principal adjoint Forbin ?








