Le sujet de Une Présence, que l'on pourrait qualifier un peu trop rapidement de pièce écrite à l'ombre de Bergman et de Beckett pourrait bien être celui d'un rendez-vous manqué entre un père et son fils. Dans une langue épurée qui tranche vers l'essentiel, Christophe Pellet sonde l'âme humaine et signe avec ce texte peut être son oeuvre la plus accomplie. La singularité et la force du texte viennent également du travail de floutage des genres auquel s'attache très finement Christophe Pellet.
Il explore avec subtilité ces questions de masculinité et de féminité en proposant dans le geste d'écriture de belles ouvertures. Points forts : - Tel un conte façon David Lynch, l'auteur ose, en 60 pages, raconter toute une vie, dans une promenade avec l'amour et la mort. - Evolution d'un couple dont le genre reste indéterminé - Relation entre un père et son fils, réelle ou imaginaire, dans laquelle la présence/absence est centrale.
Le sujet de Une Présence, que l'on pourrait qualifier un peu trop rapidement de pièce écrite à l'ombre de Bergman et de Beckett pourrait bien être celui d'un rendez-vous manqué entre un père et son fils. Dans une langue épurée qui tranche vers l'essentiel, Christophe Pellet sonde l'âme humaine et signe avec ce texte peut être son oeuvre la plus accomplie. La singularité et la force du texte viennent également du travail de floutage des genres auquel s'attache très finement Christophe Pellet.
Il explore avec subtilité ces questions de masculinité et de féminité en proposant dans le geste d'écriture de belles ouvertures. Points forts : - Tel un conte façon David Lynch, l'auteur ose, en 60 pages, raconter toute une vie, dans une promenade avec l'amour et la mort. - Evolution d'un couple dont le genre reste indéterminé - Relation entre un père et son fils, réelle ou imaginaire, dans laquelle la présence/absence est centrale.