Une pandémie révélatrice d’un maldéveloppement généralisé

Par : Murad Akincilar
  • Nombre de pages224
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.293 kg
  • Dimensions15,0 cm × 22,8 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-88053-144-7
  • EAN9782880531447
  • Date de parution20/04/2023
  • CollectionPubliCetim
  • ÉditeurCETIM (Europe Tiers-Monde)

Résumé

La pandémie de Covid-19 n'est pas tombée du ciel, elle se situe dans un champ de causalité marqué par le déclin de la biodiversité, la marchandisation de la nature, et l'accès inéquitable aux soins de santéA : une crise multidimensionnelle, construite à travers la violence politique et économique depuis le début des années 1970. Ce livre aborde frontalement le système néolibéral en tant que responsable historico-politique des crimes contre les populations précarisées, les peuples colonisés et les écosystèmes.
Il questionne le modèle néolibéral post-crise sanitaire présenté comme plus durable, plus humain, plus inclusif et plus vertA : ce modèle est-il acceptable pour les mouvements sociauxA ? Il s'accompagne d'un cahier de revendications recueillies auprès de dizaines de mouvements sociaux sur tous les continents. écosystèmes. Il cherche à répondre à une question d'actualité : un modèle néolibéral post-crise plus durable, plus humain, plus inclusif et plus vert est-il recevable pour les mouvements sociauxA ?

L'éditeur en parle

Le livre " Covid-19 et néolibéralisme-21 : sortir du maldéveloppement " situe la pandémie de Covid-19 dans un champ de causalité tracé par le déclin de la bio-diversité, la marchandisation de la nature, la prévention obstruée et l'accès inéquitable aux soins de santé : une crise conjuguée, construite à travers la violence politique et économique depuis le début des années 1970. Ce livre tente d'aborder de face l'édifice néolibéral en tant que responsable historico-politique des crimes contre les populations précarisées, les peuples colonisés et les écosystèmes.
Il cherche à répondre à une question d'actualité : un modèle néolibéral post-crise plus durable, plus humain, plus inclusif et plus vert est-il recevable pour les mouvements sociaux ?