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Une nouvelle énergie pour l'Afrique. 45 ans de coopération à contre-courant au Sahel
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- Nombre de pages201
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.23 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-336-31887-5
- EAN9782336318875
- Date de parution07/10/2020
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
En Afrique, il y a des énergies inexploitées qui nécessitent d'un milieu favorable pour s'affirmer. Les prémisses pour leur emploi peuvent être créées en dépassant l'actuelle logique d'intervention qui ne fait que tamponner les crises. Il faut par contre qu'il soit possible de "faire entreprise", en concevant des outils technologiques adaptés aux différents contextes, en mettant en valeur les denrées agroalimentaires, en augmentant le quota de biens obtenus et transformés sur place.
Cela dans le but de rendre utilisables et commercialisables les productions locales, ce qui génère du travail et limite les flux d'argent dépensés pour les importations. Dans la perspective des approches jusque-là expérimentées, un tel discours apparaît inconcevable. Pourtant, on a pu démontrer qu'on parvient à des résultats appréciables quand on dispose d'un soutien adéquat, quand les bénéficiaires des programmes d'aide s'approprient aisément des technologies proposées, quand on met à leur disposition les outils idoines.
On promeut alors l'émergence d'une véritable classe moyenne productive. Afin de favoriser un changement allant dans ce sens, c'est une génération de coopérants plus compétents qu'il faut impliquer sur le terrain, en écartant les positions doctrinaires et la technocratie propres des organisations internationales.
Cela dans le but de rendre utilisables et commercialisables les productions locales, ce qui génère du travail et limite les flux d'argent dépensés pour les importations. Dans la perspective des approches jusque-là expérimentées, un tel discours apparaît inconcevable. Pourtant, on a pu démontrer qu'on parvient à des résultats appréciables quand on dispose d'un soutien adéquat, quand les bénéficiaires des programmes d'aide s'approprient aisément des technologies proposées, quand on met à leur disposition les outils idoines.
On promeut alors l'émergence d'une véritable classe moyenne productive. Afin de favoriser un changement allant dans ce sens, c'est une génération de coopérants plus compétents qu'il faut impliquer sur le terrain, en écartant les positions doctrinaires et la technocratie propres des organisations internationales.



