Jean-Pierre Le Glaunec est professeur à l'Université de Sherbrooke, où il enseigne l'histoire des Etats-Unis, d'Haïti et des Amériques noires. Il est également l'auteur de L'armée indigène. La défaite de Napoléon en Haïti, publié chez Lux en 2014.
Une arme blanche. La mort de George Floyd et les usages de l'histoire dans les discours néoconservateur
Par :Formats :
- Nombre de pages144
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions12,7 cm × 18,9 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-89596-352-3
- EAN9782895963523
- Date de parution18/02/2021
- CollectionLettres libres
- ÉditeurLux Editeur
Résumé
Le 25 mai 2020, George Floyd, un Afro-Américain de 46 ans, meurt sous le poids d'un policier blanc lors d'une arrestation à Minneapolis. Sa mort suscite l'indignation de l'opinion publique partout dans le monde et relance le mouvement Black Lives Matter. Le 5 juin suivant, Christian Rioux, correspondant de longue date du Devoir à Paris, signe un texte intitulé "Tous Américains ? ", republié deux jours plus tard dans le Courrier international.
C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix a la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles : le politiquement correct, les "racialistes", les vendus a la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme.
C'est la première d'une série de six chroniques polémiques sur le mouvement antiraciste. Il joint ainsi sa voix a la constellation des chroniqueurs de France et du Québec qui n'ont pas hésité à exploiter la mort de George Floyd pour mieux déployer leurs armes contre leurs cibles habituelles : le politiquement correct, les "racialistes", les vendus a la cause de l'impérialisme américain, le multiculturalisme.
L'éditeur en parle
Dans cet essai à mi-chemin entre la lettre et la réflexion critique, l'historien Jean-Pierre Le Glaunec déboulonne le discours conservateur des chroniques floydiennes de Christian Rioux. Il pose surtout cette question, décisive en démocratie : jusqu'où est-il permis de tordre les faits historiques afin d'honorer nos convictions politiques ? Ce livre appelle un choix : le bruit et la haine ou la compassion et la compréhension.






