William Bolouvi est diplômé des universités de Dakar,
Clermont-Ferrand et Lyon. Spécialiste du développement
économique, il est chercheur et enseignant à l'université de
Lomé depuis plus de 30 ans. Il a été directeur et administrateur
de plusieurs entreprises au Togo, est fiscaliste et a une longue
expérience en matière de gestion des affaires.
Un regard inquiet sur l'Afrique noire. Le triomphe du vice dans l'économie mondiale
Par :Formats :
- Nombre de pages164
- PrésentationBroché
- Poids0.21 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,4 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-296-96225-5
- EAN9782296962255
- Date de parution02/05/2012
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
"Pourquoi les économistes ne disent-ils pas sans détour aux
gouvernants des pays d'Afrique noire ce qu'il faut faire en
définitive pour sortir de l'état de sous-développement ?" Pour
répondre à cette question récurrente, l'auteur propose un
modèle insoupçonné : le modèle balzacien du Médecin de
campagne. À l'aide du réalisme légendaire de Balzac, il nous
fait redécouvrir la clé du succès du démarrage économique de
l'Europe du 19e siècle.
Mais les leçons d'économie du développement à elles seules ne suffiront pas à conduire l'Afrique noire vers le processus, car un nouveau fléau est apparu sur le continent. La croyance en la doctrine libérale instaurée par Adam Smith, la spéculation, la cupidité et la corruption font des ravages considérables dans l'économie mondiale. Alors qu'au Nord "le déficit moral" observé dans le comportement des "marchés" tend à mettre en péril le progrès de l'humanité et à freiner la "croissance perpétuelle", au Sud, il risque d'étouffer dans l'oeuf le processus de développement lui-même.
Mais les leçons d'économie du développement à elles seules ne suffiront pas à conduire l'Afrique noire vers le processus, car un nouveau fléau est apparu sur le continent. La croyance en la doctrine libérale instaurée par Adam Smith, la spéculation, la cupidité et la corruption font des ravages considérables dans l'économie mondiale. Alors qu'au Nord "le déficit moral" observé dans le comportement des "marchés" tend à mettre en péril le progrès de l'humanité et à freiner la "croissance perpétuelle", au Sud, il risque d'étouffer dans l'oeuf le processus de développement lui-même.


