Francesco Primaticcio, dit Primatice, et Nicolò dell'Abate ont été les plus éminents des peintres italiens de l'école de Fontainebleau et les meilleurs représentants de la maniera moderna dans la France des derniers rois Valois après le règne de François 1er. La réapparition en main privée d'un portrait du premier peint par le second sur une grande ardoise n'est pas seulement la remise au jour d'un tableau que l'on croyait perdu depuis sa mention très précise, en 1642, dans l'inventaire après décès de Pierre Bonnard, intendant général de la Couronne.
Elle apporte aussi un témoignage exceptionnel sur l'étroit compagnonnage artistique de deux Italiens bien en cour auprès de Henri II, François II et Charles IX. Elle offre en outre l'occasion d'une enquête sur l'image de Primatice, sur les portraits exécutés en France par Nicolò dell'Abate, sur la rare pratique de la peinture sur ardoise au nord des Alpes et sur le goût pour l'art de Fontainebleau dans les collections parisiennes du XVIIe siècle.
Francesco Primaticcio, dit Primatice, et Nicolò dell'Abate ont été les plus éminents des peintres italiens de l'école de Fontainebleau et les meilleurs représentants de la maniera moderna dans la France des derniers rois Valois après le règne de François 1er. La réapparition en main privée d'un portrait du premier peint par le second sur une grande ardoise n'est pas seulement la remise au jour d'un tableau que l'on croyait perdu depuis sa mention très précise, en 1642, dans l'inventaire après décès de Pierre Bonnard, intendant général de la Couronne.
Elle apporte aussi un témoignage exceptionnel sur l'étroit compagnonnage artistique de deux Italiens bien en cour auprès de Henri II, François II et Charles IX. Elle offre en outre l'occasion d'une enquête sur l'image de Primatice, sur les portraits exécutés en France par Nicolò dell'Abate, sur la rare pratique de la peinture sur ardoise au nord des Alpes et sur le goût pour l'art de Fontainebleau dans les collections parisiennes du XVIIe siècle.