Louise Nadour est une poétesse franco-algérienne et journaliste d'expression arabe et française. Née en France, Louisa a vécu une bonne partie de sa vie en Algérie. Elle cultive au fil des années le meilleur de sa double appartenance aux deux rives de la Méditerranée et demeure un pont entre les deux rivages : Elle est appelée régulièrement à contribuer aux conférences internationales, en sa qualité de femme de lettres et de media.
Spécialiste du monde arabe, Louise Nadour contribue régulièrement à l'organisation de conférences et de colloques internationaux, dans do espaces culturels et universitaires, en France et à l'étranger. Elle est Ambassadrice de "Poésie en liberté" chargée du Moyen-Orient. Elle contribue, ainsi, à promouvoir et à faire connaître ce concours international de poésie en langue française pour les jeunes.
Elle publie, en 2010, son premier recueil bilingue français-arabe, Le Pinceau et les Par-chemins aux éditions L'Harmattan. En 2014, elle sort L'Odyssée des mots aux éditions d'art Bourdaric (France). Toujours, en 2014, elle publie un recueil de poèmes en arabe, Si loin que tu m'exaltes ! paru aux éditions Dar al-farabi (Liban). En 2015, elle collabore à la rédaction du livre 13 écrivains racontent leur vécu dans la capitale française aux éditions Dar al-farabi (Liban) les participants y ont croisé leurs plumes pour peindre cette ville de lumières, de magie et d'inspiration.
En 2019, elle participe à l'écriture d'un livre collectif toujours aux éditions Dar al-farabi (Liban). On y traite, cette fois-ci, des cités mythiques du Maroc... Elle consacre alors son récit à Fès, ville culturelle et spirituelle. En octobre 2021, elle publie un recueil de poésie intitulé la vague s'apaise-t-elle jamais ? aux éditions DarAzminah (Jordanie). Louisa Nadour réitère, dans cet ouvrage, une expérience bilingue dans un dialogue poético-pictural une étreinte mu senteurs de jasmin, alliant ses textes et les peintures de son amie arsine peintre Claude Miquel.
Claude Miquel volontairement pris des chemins opposés à ce que le milieu familial - parents et grands-parents enseignants - la prédestinait. Dès l'âge du lycée, elle n'a cessé de fabriquer des choses, "pour survivre" dit-elle. Tout en suivant un parcours professionnel dans la fond-lion publique d'Etat, elle a toujours dessiné, peint et exposé, par vocation mais aussi pour une promesse qu'elle avait folle...
Aujourd'hui après quarante ans d'expositions en France et à l'étranger, principalement en "peintre sur soie", mais aussi en collagiste de papiers et en travaux de gouaches, elle vient pour la première fois empiéter avec ses pinceaux eux le domaine paternel et rencontrer son père traducteur. Elle jette sur le papier à main levée les impressions, les élans, les vibrations ressentis lit lecture des poèmes de son amie Louise Nadour.
Elle choisit la couleur à profusion car elle écrit e je veux que nia peinture incite, avant même toute réflexion, à la joie des yeux, à la paix, au bonheur. Inconsciemment, ses oeuvres, notamment sur soie, sont imprégnées de ses souvenirs heureux de petite fille au Moyen-Orient, de rencontres avec des objets et des personnes croisés sur tous les bords de la Méditerranée et au-delà.
Spécialiste du monde arabe, Louise Nadour contribue régulièrement à l'organisation de conférences et de colloques internationaux, dans do espaces culturels et universitaires, en France et à l'étranger. Elle est Ambassadrice de "Poésie en liberté" chargée du Moyen-Orient. Elle contribue, ainsi, à promouvoir et à faire connaître ce concours international de poésie en langue française pour les jeunes.
Elle publie, en 2010, son premier recueil bilingue français-arabe, Le Pinceau et les Par-chemins aux éditions L'Harmattan. En 2014, elle sort L'Odyssée des mots aux éditions d'art Bourdaric (France). Toujours, en 2014, elle publie un recueil de poèmes en arabe, Si loin que tu m'exaltes ! paru aux éditions Dar al-farabi (Liban). En 2015, elle collabore à la rédaction du livre 13 écrivains racontent leur vécu dans la capitale française aux éditions Dar al-farabi (Liban) les participants y ont croisé leurs plumes pour peindre cette ville de lumières, de magie et d'inspiration.
En 2019, elle participe à l'écriture d'un livre collectif toujours aux éditions Dar al-farabi (Liban). On y traite, cette fois-ci, des cités mythiques du Maroc... Elle consacre alors son récit à Fès, ville culturelle et spirituelle. En octobre 2021, elle publie un recueil de poésie intitulé la vague s'apaise-t-elle jamais ? aux éditions DarAzminah (Jordanie). Louisa Nadour réitère, dans cet ouvrage, une expérience bilingue dans un dialogue poético-pictural une étreinte mu senteurs de jasmin, alliant ses textes et les peintures de son amie arsine peintre Claude Miquel.
Claude Miquel volontairement pris des chemins opposés à ce que le milieu familial - parents et grands-parents enseignants - la prédestinait. Dès l'âge du lycée, elle n'a cessé de fabriquer des choses, "pour survivre" dit-elle. Tout en suivant un parcours professionnel dans la fond-lion publique d'Etat, elle a toujours dessiné, peint et exposé, par vocation mais aussi pour une promesse qu'elle avait folle...
Aujourd'hui après quarante ans d'expositions en France et à l'étranger, principalement en "peintre sur soie", mais aussi en collagiste de papiers et en travaux de gouaches, elle vient pour la première fois empiéter avec ses pinceaux eux le domaine paternel et rencontrer son père traducteur. Elle jette sur le papier à main levée les impressions, les élans, les vibrations ressentis lit lecture des poèmes de son amie Louise Nadour.
Elle choisit la couleur à profusion car elle écrit e je veux que nia peinture incite, avant même toute réflexion, à la joie des yeux, à la paix, au bonheur. Inconsciemment, ses oeuvres, notamment sur soie, sont imprégnées de ses souvenirs heureux de petite fille au Moyen-Orient, de rencontres avec des objets et des personnes croisés sur tous les bords de la Méditerranée et au-delà.

