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Un peintre de notre temps
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- Nombre de pages224
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.59 kg
- Dimensions14,6 cm × 22,7 cm × 2,3 cm
- ISBN979-10-92444-74-2
- EAN9791092444742
- Date de parution08/02/2019
- ÉditeurL'Atelier Contemporain
- TraducteurFanchita Gonzalez-Batlle
Résumé
Janos Lavin est un peintre hongrois, réfugié à Londres avant la seconde guerre mondiale à la suite de son engagement communiste. En 1956, une semaine après l'ouverture de sa première exposition, et alors même qu'un succès inespéré se profile, Lavin disparaît : pourquoi ? C'est au lecteur de le comprendre. Il n'aura, pour ce faire, que le journal du peintre, reconstitué et commenté par l'un de ses proches.
Deux voix, donc : celle de l'ami fidèle, observateur effacé du quotidien du peintre, qui explicite les noms et le déroulé des événements ; celle de Lavin lui-même, racontant jour après jour son passé et son présent d'artiste en exil. Deux voix, et cinq années dans la vie d'une conscience exigeante tenaillée par le doute. Cinq années de réflexions dans les domaines absolument non séparés de la peinture, de l'histoire et de la politique.
Cinq années au rythme des tableaux et des événements du monde, jusqu'à la crise révolutionnaire hongroise. Publié en 1958 et aussitôt interdit à la vente, réédité seulement en 1976, le premier roman de John Berger est tout aussi iconoclaste aujourd'hui qu'il l'était alors. Non qu'il affirme, en rien, une radicalité violente. Sa plus grande vertu subversive réside au contraire dans la sérénité — l'intranquille sérénité — avec laquelle il décloisonne acte artistique et pensée politique.
Deux voix, donc : celle de l'ami fidèle, observateur effacé du quotidien du peintre, qui explicite les noms et le déroulé des événements ; celle de Lavin lui-même, racontant jour après jour son passé et son présent d'artiste en exil. Deux voix, et cinq années dans la vie d'une conscience exigeante tenaillée par le doute. Cinq années de réflexions dans les domaines absolument non séparés de la peinture, de l'histoire et de la politique.
Cinq années au rythme des tableaux et des événements du monde, jusqu'à la crise révolutionnaire hongroise. Publié en 1958 et aussitôt interdit à la vente, réédité seulement en 1976, le premier roman de John Berger est tout aussi iconoclaste aujourd'hui qu'il l'était alors. Non qu'il affirme, en rien, une radicalité violente. Sa plus grande vertu subversive réside au contraire dans la sérénité — l'intranquille sérénité — avec laquelle il décloisonne acte artistique et pensée politique.















