D’origine provençale et italienne, Henri Bosco (1888-1976), après une agrégation d’italien, enseigne à Avignon, sa ville natale, Belgrade, Grenoble, Naples, Rabat. Il prend sa retraite en
Provence, se partageant entre Nice et Lourmarin. Son oeuvre comporte une trentaine de romans, des souvenirs, des livres pour la jeunesse. Il a été distingué par de nombreux prix, dont le prix Renaudot pour Le mas Théotime et le Grand prix du roman de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre.
Un oubli moins profond. Souvenirs
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages428
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.422 kg
- Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-07-013434-2
- EAN9782070134342
- Date de parution08/09/2011
- CollectionL'Imaginaire
- ÉditeurGallimard
- PréfacierAlain Tassel
Résumé
« Voici des souvenirs. Tels qu’ils sont revenus à moi du fond de ma mémoire, je les ai notés et je les présente » : mémorialiste très libre, Henri Bosco a pourtant divisé en sept parties ce recueil d’anciens souvenirs. « Ces premières images » fait revivre des impressions très lointaines d’une petite enfance en Avignon. « Les nocturnes » évoque les figures assez étranges des rodeurs qui battaient alors la campagne où vivait l’enfant.
« Même des amours » raconte quelques pittoresques passions d’adolescentes. « Familles » nous rapporte ce que furent les vies aventureuses des parents et des grands-parents de l’auteur. Dans « Un romancier de sept ans », on voit comment Henri Bosco eut alors le désir d’écrire les histoires qu’il s’inventait pour se distraire de sa solitude. « Les annonces de la solitude » nous le montre vivant seul dans son mas provençal, en l’absence de ses parents.
« Et pour finir » donne la clé des sentiments religieux de l’auteur à l’automne de ses jours. Ces souvenirs sont nimbés d’une légère brume d’insolite et de merveilleux. Et si certains personnages apparaissent sous un jour tout à fait réaliste, c’est pour mieux laisser entrevoir les mystères et les secrets dont ils sont dépositaires…
« Même des amours » raconte quelques pittoresques passions d’adolescentes. « Familles » nous rapporte ce que furent les vies aventureuses des parents et des grands-parents de l’auteur. Dans « Un romancier de sept ans », on voit comment Henri Bosco eut alors le désir d’écrire les histoires qu’il s’inventait pour se distraire de sa solitude. « Les annonces de la solitude » nous le montre vivant seul dans son mas provençal, en l’absence de ses parents.
« Et pour finir » donne la clé des sentiments religieux de l’auteur à l’automne de ses jours. Ces souvenirs sont nimbés d’une légère brume d’insolite et de merveilleux. Et si certains personnages apparaissent sous un jour tout à fait réaliste, c’est pour mieux laisser entrevoir les mystères et les secrets dont ils sont dépositaires…
L'éditeur en parle
"Voici des souvenirs. Tels qu'ils sont revenus à moi du fond de ma mémoire, je les ai notés et je les présente. Je ne les ai pas recherchés, j'ai attendu. Mais j'ai fait un choix parmi eux pour ne m'en tenir qu'aux plus sûrs".










