Un médecin militaire aux colonies. Joseph Briand (1897-1921) Afrique, Asie, Dardanelles

Par : Marie-Christine Lachèse, Bernard Lachèse

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  • Nombre de pages351
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.562 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,8 cm
  • ISBN978-2-343-24246-0
  • EAN9782343242460
  • Date de parution19/10/2021
  • CollectionMémoires du XXe siècle
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Joseph Briand veut voyager. De sa Bretagne natale, il a les yeux tournés vers les pays au-delà de la mer. En 1897, il présente sa Thèse pour le doctorat de médecine, à l'Ecole de Santé Navale à Bordeaux, part l'année suivante pour le Congo. A 22 ans, son premier poste est dans le Haut-Oubangui à l'époque de la mission Marchand. Il vit au milieu de tribus anthropophages, rencontre les sultans du M'Bomou.
Sa deuxième "colonie" en 1901 est au Tonkin, près de la frontière chinoise, où sévissent les Pavillons Noirs, en Annam en même temps que Yersin, époque de la création des Instituts Pasteur en Indochine. En 1906, il est en Chine du Nord où révolutionnaires et nationalistes préparent le changement de régime et à Pékin à la fin du règne de l'impératrice Cixi. Il rencontre l'aide de camp de Yuan Shih-Kaï, le colonel Munthé et le journaliste Jean Rodes, constate l'évolution de la ville peu après la révolte des Boxers, part en mission en Mandchourie, séjourne à l'Arsenal, à Tien-Tsin où sont les concessions internationales.
En 1910, il débarque à Saïgon, est en poste à Bentré, directeur de l'hôpital de l'Assistance médicale indigène au milieu des provinces maritimes, période de développement des transports et de la culture de l'hévéa. Il part ensuite pour Madagascar avec sa jeune femme, leur fils aîné naît à Majunga. Il est médecin-inspecteur comptable de l'Assistance médicale Indigène de la province puis affecté à l'hôpital militaire de Tananarive, dans l'attente de la déclaration de la guerre.
Pendant la Première guerre mondiale, il est successivement en service à Paris, aux Dardanelles, à Toulon et à Canton en Chine du Sud, où, médecin consulaire, il soigne les Cantonnais et les révolutionnaires et nationalistes qui se combattent autour de la ville. Il termine la guerre à Fréjus-St Raphaël, où sont soignés les tirailleurs des colonies. Ses écrits nous font voyager et rencontrer quantité d'hommes, des plus humbles aux plus illustres, en toute simplicité.
Joseph Briand veut voyager. De sa Bretagne natale, il a les yeux tournés vers les pays au-delà de la mer. En 1897, il présente sa Thèse pour le doctorat de médecine, à l'Ecole de Santé Navale à Bordeaux, part l'année suivante pour le Congo. A 22 ans, son premier poste est dans le Haut-Oubangui à l'époque de la mission Marchand. Il vit au milieu de tribus anthropophages, rencontre les sultans du M'Bomou.
Sa deuxième "colonie" en 1901 est au Tonkin, près de la frontière chinoise, où sévissent les Pavillons Noirs, en Annam en même temps que Yersin, époque de la création des Instituts Pasteur en Indochine. En 1906, il est en Chine du Nord où révolutionnaires et nationalistes préparent le changement de régime et à Pékin à la fin du règne de l'impératrice Cixi. Il rencontre l'aide de camp de Yuan Shih-Kaï, le colonel Munthé et le journaliste Jean Rodes, constate l'évolution de la ville peu après la révolte des Boxers, part en mission en Mandchourie, séjourne à l'Arsenal, à Tien-Tsin où sont les concessions internationales.
En 1910, il débarque à Saïgon, est en poste à Bentré, directeur de l'hôpital de l'Assistance médicale indigène au milieu des provinces maritimes, période de développement des transports et de la culture de l'hévéa. Il part ensuite pour Madagascar avec sa jeune femme, leur fils aîné naît à Majunga. Il est médecin-inspecteur comptable de l'Assistance médicale Indigène de la province puis affecté à l'hôpital militaire de Tananarive, dans l'attente de la déclaration de la guerre.
Pendant la Première guerre mondiale, il est successivement en service à Paris, aux Dardanelles, à Toulon et à Canton en Chine du Sud, où, médecin consulaire, il soigne les Cantonnais et les révolutionnaires et nationalistes qui se combattent autour de la ville. Il termine la guerre à Fréjus-St Raphaël, où sont soignés les tirailleurs des colonies. Ses écrits nous font voyager et rencontrer quantité d'hommes, des plus humbles aux plus illustres, en toute simplicité.
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