Mireille Fargier-Caruso, née en Ardèche en 1946, a enseigné la philosophie, avant de devenir bibliothécaire. Elle vit aujourd'hui à Paris. Elle est l'auteure de livres d'artistes réalisés avec des plasticiens comme Sarah Wiame ou Chan Ky-Yut, et de recueils de poèmes, parmi lesquels Limites (Le Pont de l'épée, 1984), Même la nuit, persiennes ouvertes (Le Dé Bleu, 1998), Silence à vif (Paupières de terre, 2004) et Ces gestes en écho (Paupières de terre, 2006)
Un lent dépaysage
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- Nombre de pages84
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.108 kg
- Dimensions13,5 cm × 17,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-36229-086-2
- EAN9782362290862
- Date de parution20/08/2015
- CollectionSoleil noir
- ÉditeurDoucey éditions
Résumé
Les herbes hautes d'un arrière-pays. Un jardin. Une maison. Dans cette maison, une chaise. Une femme y est assise, mains posées sur les genoux, mémoire absente. Cette femme, qui est-elle ? Une mère en fin de vie, devenue étrangère à elle-même et aux autres. Lui rendre visite, c'est avoir «le coeur battu, grand ouvert, dévasté.» Pourtant quelque chose naît de ces rencontres de haute solitude. La maison vide s'anime d'une présence enfantine, des éclats de rire fêlent le cristal de l'oubli, des insectes tourbillonnent dans la chaleur de l'été.
En dépit des blessures de l'enfance, une jeune fille connaît bientôt «la joie des reins renversés dans la respiration lente des collines.» Une femme meurt d'oubli ; une autre revit l'émergence de sa féminité. Et dans la brèche ouverte par ces existences disjointes, ce long poème troué de silences, qui me parle du temps à l'oeuvre dans nos vies.
En dépit des blessures de l'enfance, une jeune fille connaît bientôt «la joie des reins renversés dans la respiration lente des collines.» Une femme meurt d'oubli ; une autre revit l'émergence de sa féminité. Et dans la brèche ouverte par ces existences disjointes, ce long poème troué de silences, qui me parle du temps à l'oeuvre dans nos vies.




