Après Le Cul des anges (Seuil 2010), voici le dixième roman de Benjamin Legrand. Également traducteur, scénariste de cinéma et de bandes dessinées, il publiera en même temps chez Glénat Délirius 2, cosigné avec Lob et Druillet.
Un escalier de sable
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- Nombre de pages288
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.308 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-02-107228-0
- EAN9782021072280
- Date de parution19/01/2012
- CollectionRoman Noir
- ÉditeurSeuil
Résumé
Dans le plus chaud des déserts, face au plus insaisissable des ennemis. Un roman de guerre en temps de paix. Dans un futur proche, une poignée de militaires français est envoyée par l’OTAN dans l’Est africain, en plein cœur du désert. Pour y faire quoi ? C’est bien la question qu’ils se posent tous. Officiellement, pour protéger le chantier de reconstruction d’un pont qui enjambe un oued où ne coule plus qu’un mince filet d’eau.
Une « mission d’interposition », pour reprendre le vocabulaire de l’état-major. S’interposer, d’accord, mais entre qui et qui ? Mystère. Les soldats montent un camp, Oasis 1, lequel fait face à la ville d’Al-Jennah, à moitié en ruine et presque vide d’habitants. Sous un soleil de plomb, l’attente s’installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s’enfonce peu à peu dans une sorte de mirage collectif et suicidaire… dont l’extrait soudain un redoutable sniper.
Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l’occasion se présente. Mais dans quel but ? Pour quelle revanche ? Mystère encore. Jusqu’à ce que, au terme de plusieurs semaines d’angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.
Une « mission d’interposition », pour reprendre le vocabulaire de l’état-major. S’interposer, d’accord, mais entre qui et qui ? Mystère. Les soldats montent un camp, Oasis 1, lequel fait face à la ville d’Al-Jennah, à moitié en ruine et presque vide d’habitants. Sous un soleil de plomb, l’attente s’installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s’enfonce peu à peu dans une sorte de mirage collectif et suicidaire… dont l’extrait soudain un redoutable sniper.
Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l’occasion se présente. Mais dans quel but ? Pour quelle revanche ? Mystère encore. Jusqu’à ce que, au terme de plusieurs semaines d’angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.
L'éditeur en parle
On pense au Désert des Tartares, à Philip K. Dick, mais aussi à la guerre d’Irak. Un roman noir qui démonte les enjeux des futures « guerres de l’eau ».












