François Prunier a publié son premier roman en 2003, à l'âge de 35 ans, aux Editions Stock (réédition deux ans plus tard au Livre de Poche). D'autres ont suivi, chez Belfond, La Margouline, Douro et aujourd'hui MVO. Son oeuvre saute constamment d'un monde à l'autre, changeant à chaque fois de style. Il sait se mettre dans la peau d'une boxeuse Noire Américaine des années 1960-1970 (Mise au Poing), dans celle d'un aristocrate parisien de la Belle Epoque (Swann Page), il pastiche un classique russe (Dostoïevski une sentence éternelle), il écrit la biographie imaginaire d'un peintre contemporain (Les orphelins), il brosse un sombre portrait de la ville de Dunkerque dans un polar féroce (En terre hostile), il évoque avec beaucoup de délicatesse les rouages qui pousseront un adorable petit garçon vers un destin inattendu (Martin Roi), il fait le portrait de notre société violemment fracturée à travers les parcours croisés d'un obscur écrivain et d'une chanteuse junkie (Un concert pour la poussière), il relate avec humour le désastre de l'une de ses vies passées et son divorce (Ma laisse).
Mais au-delà de ce renouvellement systématique, il explore toujours les mêmes constantes : l'enfance, le rêve, la sexualité, le travail, l'étrangeté du monde, les passions, la violence... D'un personnage à l'autre, il exprime un univers très personnel et profondément humain.
Mais au-delà de ce renouvellement systématique, il explore toujours les mêmes constantes : l'enfance, le rêve, la sexualité, le travail, l'étrangeté du monde, les passions, la violence... D'un personnage à l'autre, il exprime un univers très personnel et profondément humain.











