Frédéric Schiffter est essayiste et romancier. Il reçoit en 2010 le prix Décembre pour son essai Philosophie sentimentale (Flammarion) et, en 2016, le prix Rive Gauche pour son récit autobiographique On ne meurt pas de chagrin (Flammarion). Après Rétrécissement (2023), Un coeur anarchiste est le deuxième roman que Frédéric Schiffter publie aux éditions Le Cherche Midi.
À paraître
Un coeur anarchiste
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- Nombre de pages272
- Date de parution01/10/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.34 kg
- Dimensions14,4 cm × 21,1 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-7491-7994-0
- EAN9782749179940
- ÉditeurCherche Midi
Résumé
" L'idée de l'anarchie me plaît. Le fascisme me dégoûte. Je ne peux pas aller plus loin dans ma profession de foi. " Durant l'année 1935, Marie Léger, jeune professeure agrégée de lettres dans un lycée parisien, consigne dans son journal les petits faits de sa vie apparemment bien rangée. Ne l'intéressent que les livres et l'amour - tel que le pratique, dit-elle, une " citoyenne de Lesbos ". Au contraire de son frère Maurice, activiste d'extrême gauche, elle ignore tout de la montée des périls.
Mais 1936 bousculera son insouciance. En France, le Front populaire tendra la main au Frente popular ibérique. Quand, en Espagne, une partie de l'armée se soulèvera contre la République, Maurice ira se battre aux côtés des " Rouges " et Marie le suivra. En franchissant les Pyrénées, la Parisienne frivole passera de l'école des sentiments aux leçons de l'Histoire. Au fil des semaines vécues à Barcelone et sur le front d'Aragon, le journal de Marie se transformera en chronique intime et désabusée d'une tragédie collective.
Témoin des actions - et exactions - révolutionnaires, elle écrira : " Je me sens anarchiste. J'en ai le coeur. Pas l'idéologie. "
Mais 1936 bousculera son insouciance. En France, le Front populaire tendra la main au Frente popular ibérique. Quand, en Espagne, une partie de l'armée se soulèvera contre la République, Maurice ira se battre aux côtés des " Rouges " et Marie le suivra. En franchissant les Pyrénées, la Parisienne frivole passera de l'école des sentiments aux leçons de l'Histoire. Au fil des semaines vécues à Barcelone et sur le front d'Aragon, le journal de Marie se transformera en chronique intime et désabusée d'une tragédie collective.
Témoin des actions - et exactions - révolutionnaires, elle écrira : " Je me sens anarchiste. J'en ai le coeur. Pas l'idéologie. "














