L'auteur François Grunwald, est né à Vienne (Autriche) en 1917. Il grandit sous les auspices de Freud (il devint psychiatre) de Egon Schiele, Klimt, Kokoshka. Venu en France à la guerre, il exerça en France toute sa carrière.
Un chemin hors de l'exil, de Freud à Gurdjieff
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages260
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.8 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,7 cm
- ISBN979-10-91413-57-2
- EAN9791091413572
- Date de parution31/01/2017
- CollectionMétaphilosophie
- ÉditeurL'Originel
Résumé
Lorsque tu me proposas, c'était au cours d'une promenade à Munich en juin dernier, de présenter ma vie, ou plutôt les évènements de ma vie, tu insistas et me pressas fortement. Je fus d'abord surpris, assez gêné puis très perplexe. Quels points de vue adopter pour présenter clairement ces évènements à mon ami Richard ?
La trame, c'est le cheminement de l'exil-malheur vers l'exil-stimulation à la recherche de la patrie réelle, du vrai chez-soi et des efforts nécessaires pour le trouver.
C'est l'insatisfaction laissée par tout ce qui est humainement accessible er qu'on cherche incessamment, par habitude, à atteindre, dont je savais la nature provisoire et temporaire que je reconnaissais telle. Seule demeure la vérité vécue et tous les efforts vers l'extérieur sont éphémères. La quête de la patrie, ce fut chercher derrière ces multiples évènements la permanence. Intérioriser la vision.
Ce fut la conversion graduelle que m'enseigna l'expérience des faits et des situations. Ce fut, voilà le plus important, la rencontre avec ceux qui savent réellement et qui m'ont guidé dans ce retournement vers l'intérieur. Voilà donc clairement le fil conducteur : « Du non-sens des situations habituelles vers le sens de l'intériorisation de tout » !
C'est l'insatisfaction laissée par tout ce qui est humainement accessible er qu'on cherche incessamment, par habitude, à atteindre, dont je savais la nature provisoire et temporaire que je reconnaissais telle. Seule demeure la vérité vécue et tous les efforts vers l'extérieur sont éphémères. La quête de la patrie, ce fut chercher derrière ces multiples évènements la permanence. Intérioriser la vision.
Ce fut la conversion graduelle que m'enseigna l'expérience des faits et des situations. Ce fut, voilà le plus important, la rencontre avec ceux qui savent réellement et qui m'ont guidé dans ce retournement vers l'intérieur. Voilà donc clairement le fil conducteur : « Du non-sens des situations habituelles vers le sens de l'intériorisation de tout » !
L'éditeur en parle
« Plusieurs fois au cours de ma vie et souvent, mais pas toujours, dans des situations dangereuses cet arrière-fond de la confiance absolue, ce fond primordial se révéla, percée et irruption du fondement de l'être dans le conscient de veille, irruption de la réalité, percée, perce-val, Parsifal. Beaucoup plus tard, après m'être instruit auprès d'hommes qui connaissaient le sens de ces expériences, j'appris à apprécier la signification immense de ces évènements intérieurs et j'appris également à agréer, à accueillir et à favoriser de telles percées.
Tenter de les produire ou de les provoquer par l'intellect reste sans effet et peut même engendrer des illusions déroutantes. Dans une certaine littérature, soi-disant ésotérique, on nomme rupture de telles émergences, terme bien erroné, car rien n'est rompu ni interrompu. Ce fondement de l'être, qui au cours de l'habituelle effervescence émotionnelle de surface reste couvert et inaccessible, demeure immanquablement présent bien que rarement perçu et quand il affleure au conscient, il n'est pas toujours apprécié de façon juste.
En effet, les conditions de l'existence dans laquelle nous barbotons ordinairement ne reconnaissent pas une telle présence souveraine. Un roi en qui personne n'a plus confiance est-il encore un roi ? Ne doit-il pas se retirer dans la solitude et l'isolement pour en être rappelé un jour et installé dans sa puissance légitime et son droit inné ? C'est ce qui arrive parfois lors de situations vitales et dangereuses.
»
Tenter de les produire ou de les provoquer par l'intellect reste sans effet et peut même engendrer des illusions déroutantes. Dans une certaine littérature, soi-disant ésotérique, on nomme rupture de telles émergences, terme bien erroné, car rien n'est rompu ni interrompu. Ce fondement de l'être, qui au cours de l'habituelle effervescence émotionnelle de surface reste couvert et inaccessible, demeure immanquablement présent bien que rarement perçu et quand il affleure au conscient, il n'est pas toujours apprécié de façon juste.
En effet, les conditions de l'existence dans laquelle nous barbotons ordinairement ne reconnaissent pas une telle présence souveraine. Un roi en qui personne n'a plus confiance est-il encore un roi ? Ne doit-il pas se retirer dans la solitude et l'isolement pour en être rappelé un jour et installé dans sa puissance légitime et son droit inné ? C'est ce qui arrive parfois lors de situations vitales et dangereuses.
»

