Un cerveau, deux hémisphères pour quoi faire ?
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- Nombre de pages238
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.405 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-917231-90-6
- EAN9782917231906
- Date de parution01/04/2021
- ÉditeurEditions Fiacre
- PréfacierPatrick Verstichel
Résumé
Dans Le Cerveau réconcilié (1998), Jean Cambier s'était élevé contre la notion de dominance et avait plaidé pour que les hémisphères soient traités comme des partenaires contribuant sur un pied d'égalité à la vie de l'esprit. Conçu sous le signe de l'alternance, le présent ouvrage s'attache à la façon dont la dialectique des hémisphères a permis à l'espèce humaine, couronnant l'échelle évolutive des vertébrés de se rendre maitre de l'Univers.
L'hémisphère droit veille au grain, le gauche pique le grain. Les oiseaux ne disposant pas de commissure inter hémisphérique comparable au corps calleux des humains, chacun de leurs yeux dessert l'hémisphère cérébral opposé. Avec l'oeil gauche, l'hémisphère droit couvre le champ gauche et inversement. Durant les années 50 du siècle dernier Lesley Rogers a constaté que le pigeon employait son oeil gauche, au service de l'hémisphère droit pour s'intéresser à l'espace, détecter les menaces ou repérer une proie et qu'il tournait la tête, mobilisant son oeil droit et l'hémisphère gauche pour se saisir de cette proie.
Alertés, les biologistes ont reconnu qu'une telle spécialisation était commune à la totalité des vertébrés depuis leurs formes les plus élémentaires jusqu'à Homo sapiens.
L'hémisphère droit veille au grain, le gauche pique le grain. Les oiseaux ne disposant pas de commissure inter hémisphérique comparable au corps calleux des humains, chacun de leurs yeux dessert l'hémisphère cérébral opposé. Avec l'oeil gauche, l'hémisphère droit couvre le champ gauche et inversement. Durant les années 50 du siècle dernier Lesley Rogers a constaté que le pigeon employait son oeil gauche, au service de l'hémisphère droit pour s'intéresser à l'espace, détecter les menaces ou repérer une proie et qu'il tournait la tête, mobilisant son oeil droit et l'hémisphère gauche pour se saisir de cette proie.
Alertés, les biologistes ont reconnu qu'une telle spécialisation était commune à la totalité des vertébrés depuis leurs formes les plus élémentaires jusqu'à Homo sapiens.
L'éditeur en parle
La première partie de l'ouvrage s'attache à la façon dont la dialectique des hémisphères a permis aux plus évolués des vertébrés de dominer l'univers. La seconde partie s'emploie à montrer, à partir de l'exemple de quelques écrivains comment la façon dont s'opère la concertation des hémisphères détermine la personnalité de l'auteur et l'originalité de sa création. Les exemples de Baudelaire, surdoué dans son siècle, de Flaubert et de Dostoïevski persécutés par une épilepsie rebelle, de Marcel Proust promoteur de la mémoire épivsodique répondent à cet objectif.







