Marie-Paul Armand est née dans un petit village du Pas-de-Calais. Après des études à l'université de Lille, elle enseigne les mathématiques pendant dix ans. Elle se consacre dans un premier temps à des histoires pour enfants. En 1985 paraît son premier roman, La Poussière des corons , écrit à la mémoire de son grand-père mineur. Dans ses écrits ultérieurs, elle s'affirme comme l'écrivain du Nord, dont elle s'attache à restituer la vie ouvrière à différentes époques de l'histoire, comme en témoignent Le Vent de la haine (1987), Le pain rouge (1989), et la trilogie qui consacre son succès, La courée (1990-1992).
Elle est aussi l'auteur de L'enfance perdue (1999). La précision et l'exactitude de ses évocations, nourrie par une patiente collecte de documents d'archives et de témoignages, contribuent à placer Marie-Paul Armand au premier plan de la littérature régionale.
Elle est aussi l'auteur de L'enfance perdue (1999). La précision et l'exactitude de ses évocations, nourrie par une patiente collecte de documents d'archives et de témoignages, contribuent à placer Marie-Paul Armand au premier plan de la littérature régionale.












