"Un ailleurs dans l'ici", en entrant dans la poésie de Françoise Ascal nous avons le sentiment d'entrer à la fois dans la peinture chinoise classique, dans les poèmes de ses plus grands auteurs, comme si la sagesse qui en émane soulageait un peu de l'ici étroit, obscur, mystérieux, instable. Des poèmes de Françoise Ascal, Bernard Ascal, le compagnon de chaque jour disait : "travail-feu-de-bois, et à la fin il n'y a pas de cendres, mais un livre."
"Un ailleurs dans l'ici", en entrant dans la poésie de Françoise Ascal nous avons le sentiment d'entrer à la fois dans la peinture chinoise classique, dans les poèmes de ses plus grands auteurs, comme si la sagesse qui en émane soulageait un peu de l'ici étroit, obscur, mystérieux, instable. Des poèmes de Françoise Ascal, Bernard Ascal, le compagnon de chaque jour disait : "travail-feu-de-bois, et à la fin il n'y a pas de cendres, mais un livre."