Editeur et romancier, Jean-Louis Marteil est l'auteur de nombreux romans historiques (La Relique, La chair de la Salamandre, La main de Dieu...) et de promenades littéraires sur des lieux de mémoire (Oradour-sur-Glane, Verdun). Il vit et travaille à Cahors.
Ultima Nocte
Par :Formats :
- Nombre de pages54
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.09 kg
- Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-84574-256-7
- EAN9782845742567
- Date de parution10/11/2017
- CollectionSentinelles
- ÉditeurVerger (Le)
Résumé
Année 1275. Quelque part en Languedoc, par un soir d'orage, un cavalier solitaire demande l'hospitalité aux habitants d'un petit château isolé. Très vite, ces derniers soupçonnent que l'inconnu n'est pas venu là par hasard. Mais il leur faudra toute une nuit pour approcher la vérité, vérité qui les renverra à leur passé et révèlera leurs âmes. "(..) les rideaux de pluie se refermèrent, et Jordane, qui s'était dressée, ne vit plus rien.
Elle avait rêvé. Elle attendait depuis si longtemps que quelque chose se produisit, qu'un homme vint, un homme, ou n'importe qui, ou n'importe quoi, pourvu qu'elle pût s'échapper de ce tombeau ! Elle eut une grimace douloureuse. Elle prenait ses désirs pour des réalités. Elle regarda de nouveau, par acquit de conscience la nuit, la pluie, le vent et les éclairs... Il n'y avait point de beau seigneur à venir vers elle.
Elle sentit les larmes monter. Il n'y aurait jamais de beau seigneur... ni laid, du reste, même s'il aurait fait tout aussi bien l'affaire."
Elle avait rêvé. Elle attendait depuis si longtemps que quelque chose se produisit, qu'un homme vint, un homme, ou n'importe qui, ou n'importe quoi, pourvu qu'elle pût s'échapper de ce tombeau ! Elle eut une grimace douloureuse. Elle prenait ses désirs pour des réalités. Elle regarda de nouveau, par acquit de conscience la nuit, la pluie, le vent et les éclairs... Il n'y avait point de beau seigneur à venir vers elle.
Elle sentit les larmes monter. Il n'y aurait jamais de beau seigneur... ni laid, du reste, même s'il aurait fait tout aussi bien l'affaire."
L'éditeur en parle
" (..) les rideaux de pluie se refermèrent, et Jordane, qui s' était dressée, ne vit plus rien. Elle avait rêvé. Elle attendait depuis si longtemps que quelque chose se produisit, qu'un homme vint, un homme, ou n'importe qui, ou n'importe quoi, pourvu qu'elle pût s'échapper de ce tombeau ! Elle eut une grimace douloureuse. Elle prenait ses désirs pour des réalités. Elle regarda de nouveau, par acquit de conscience : la nuit, la pluie, le vent et les éclairs...
Il n'y avait point de beau seigneur à venir vers elle. Elle sentit les larmes monter. Il n'y aurait jamais de beau seigneur... ni laid, du reste, même s'il aurait fait tout aussi bien l'affaire".
Il n'y avait point de beau seigneur à venir vers elle. Elle sentit les larmes monter. Il n'y aurait jamais de beau seigneur... ni laid, du reste, même s'il aurait fait tout aussi bien l'affaire".









