Harold Schuiten est plongeur professionnel entre quatre murs en béton dans une tour à Tokyo. Certes, il a été enseignant, journaliste, exportateur de voitures d'occasion pour le marché congolais et testeur de jeux vidéo japonais d'arcade, mais bon ... Tu vas aimer notre froid est son premier livre.
Tu vas aimer notre froid. Un hiver en Yakoutie
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- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.276 kg
- Dimensions14,6 cm × 21,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-87449-579-3
- EAN9782874495793
- Date de parution01/02/2018
- ÉditeurImpressions nouvelles (Les)
Résumé
Harold Schuiten a vécu pendant un an une expérience insolite sinon extravagante : enseigner le français dans des villages de Yakoutie, la région la plus glaciale de la planète. Il raconte cette aventure avec fraîcheur et drôlerie. Tu vas aimer notre froid porte un regard de candide sur une Sibérie perdue, loin de Saint-Pétersbourg et de Moscou, en Yakoutie, dans les confins insondables du plus grand pays du monde.
"La taïga, c'est là où je vais, une forêt infinie en Russie. Pas n'importe quelle taïga mais la plus froide du globe, en République de Sakha. Des gens y vivent et désirent apprendre le français. Là-bas, il y a des années, ils ont ouvert une école belge, une école Sakha-belge. Ainsi est né le "programme" qui envoie des enseignants dans ces bois gelés, sous ces ciels purs à -57°. C'est là que j'interviens.
Non pas que je me sente une âme de missionnaire de l'enseignement ou un esprit charitable quelconque, mais tout cela m'intrigue. Je vais donc aller vérifier si ça existe vraiment. Car si vraiment, "ça" existe, alors il faut en laisser une trace écrite. C'est impératif."
"La taïga, c'est là où je vais, une forêt infinie en Russie. Pas n'importe quelle taïga mais la plus froide du globe, en République de Sakha. Des gens y vivent et désirent apprendre le français. Là-bas, il y a des années, ils ont ouvert une école belge, une école Sakha-belge. Ainsi est né le "programme" qui envoie des enseignants dans ces bois gelés, sous ces ciels purs à -57°. C'est là que j'interviens.
Non pas que je me sente une âme de missionnaire de l'enseignement ou un esprit charitable quelconque, mais tout cela m'intrigue. Je vais donc aller vérifier si ça existe vraiment. Car si vraiment, "ça" existe, alors il faut en laisser une trace écrite. C'est impératif."


