" Moi, j'appartiens à cette maudite génération et personne ne pourrait me convaincre que je suis singulier, unique et irremplaçable. J'appartiens à cette génération, la plus russifi ée de toutes, la plus bernée, la plus nourrie d'athéisme, la plus naïve, et ne croyant en rien du tout dans le même temps. " Ce récit poignant, à la fois brutal et empreint d'une certaine tendresse et de poésie, est celui de la dernière génération d'homo sovieticus, cette " génération perdue " soviétique à laquelle Sigitas Parulskis appartient, génération qui a dû tant bien que mal tracer sa route entre un hier traumatisant et un demain incertain.
" Moi, j'appartiens à cette maudite génération et personne ne pourrait me convaincre que je suis singulier, unique et irremplaçable. J'appartiens à cette génération, la plus russifi ée de toutes, la plus bernée, la plus nourrie d'athéisme, la plus naïve, et ne croyant en rien du tout dans le même temps. " Ce récit poignant, à la fois brutal et empreint d'une certaine tendresse et de poésie, est celui de la dernière génération d'homo sovieticus, cette " génération perdue " soviétique à laquelle Sigitas Parulskis appartient, génération qui a dû tant bien que mal tracer sa route entre un hier traumatisant et un demain incertain.