Dans ce roman formant un diptyque avec Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, Mika Biermann confond allègrement mots et couleurs, phrases et perspectives, écriture et peinture. De ces pages, comme d'autant de toiles, surgissent des méditations corrosives sur la chair comme matière à peindre.
Dans ce roman formant un diptyque avec Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, Mika Biermann confond allègrement mots et couleurs, phrases et perspectives, écriture et peinture. De ces pages, comme d'autant de toiles, surgissent des méditations corrosives sur la chair comme matière à peindre.