Né en 1971, Eshkol Nevo vit et travaille près de Tel Aviv. Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles, d'un essai et de cinq romans. Son oeuvre a largement été saluée par la critique, notamment Quatre maisons et un exil (2008) récompensé par plusieurs prix littéraires.
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- Nombre de pages346
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-07-288216-6
- EAN9782072882166
- Date de parution03/09/2020
- CollectionFolio
- ÉditeurGallimard
- TraducteurJean-Luc Allouche
Résumé
Connaît-on jamais nos voisins ? Dans cet immeuble de Tel-Aviv, rien n'est moins sûr. Pris entre désirs inassouvis et questions de principe, les personnages se débattent avec des luttes internes profondes qui semblent toujours les dépasser. Arnon, ancien militaire, bascule dans l'obsession lorsqu'il échoue à comprendre ce qu'il s'est passé entre sa fille de sept ans et son voisin de palier à la retraite.
Décidé à percer ce mystère qu'il semble être seul à interroger, il est prêt à tout, même au pire. Pendant ce temps, à l'étage supérieur, Hani, dite "la veuve", s'ennuie de son mari toujours absent. C'est sans doute pour cela qu'elle ne résiste pas longtemps aux charmes de son beau-frère, un escroc recherché par la police. Au troisième et dernier étage vit Déborah, une juge à la retraite. Isolée depuis la mort de son mari, elle repense à son fils à qui elle ne parle plus depuis plusieurs années.
Dans un sursaut, elle décide de sortir de son appartement et de se mêler aux mouvements de protestation qui parcourent la ville. Paranoïaques et tourmentés, Arnon, Hani et Déborah se croisent dans cette fresque douce-amère. L'auteur y esquisse le portrait d'une société israélienne meurtrie par les affaires politiques et traversée par une profonde crise identitaire.
Décidé à percer ce mystère qu'il semble être seul à interroger, il est prêt à tout, même au pire. Pendant ce temps, à l'étage supérieur, Hani, dite "la veuve", s'ennuie de son mari toujours absent. C'est sans doute pour cela qu'elle ne résiste pas longtemps aux charmes de son beau-frère, un escroc recherché par la police. Au troisième et dernier étage vit Déborah, une juge à la retraite. Isolée depuis la mort de son mari, elle repense à son fils à qui elle ne parle plus depuis plusieurs années.
Dans un sursaut, elle décide de sortir de son appartement et de se mêler aux mouvements de protestation qui parcourent la ville. Paranoïaques et tourmentés, Arnon, Hani et Déborah se croisent dans cette fresque douce-amère. L'auteur y esquisse le portrait d'une société israélienne meurtrie par les affaires politiques et traversée par une profonde crise identitaire.
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Connaît-on jamais ses voisins ? Dans cet immeuble de Tel-Aviv, rien n'est moins sûr. Au premier étage, Arnon, un ancien militaire, bascule dans l'obsession lorsqu'il échoue à comprendre ce qu'il s'est passé entre sa fille de sept ans et son voisin de palier à la retraite. Arnon est prêt à tout pour percer ce mystère qu'il semble être seul à interroger. A l'étage supérieur, Hani s'ennuie de son mari toujours absent.
Elle ne résiste pas longtemps aux charmes de son beau-frère, un escroc recherché par la police, pendant qu'au dernier étage Déborah, juge à la retraite, lutte contre la solitude. Une comédie douce-amère qui s'amuse des turpitudes de chaque palier, révélant peu à peu la conscience de ceux qui ne l'ont pas tranquille.
Elle ne résiste pas longtemps aux charmes de son beau-frère, un escroc recherché par la police, pendant qu'au dernier étage Déborah, juge à la retraite, lutte contre la solitude. Une comédie douce-amère qui s'amuse des turpitudes de chaque palier, révélant peu à peu la conscience de ceux qui ne l'ont pas tranquille.











