Matthieu Peck est né en 1989. Trismus est son premier roman.
Trismus
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 26 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages272
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.277 kg
- Dimensions14,1 cm × 20,7 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-84100-679-3
- EAN9782841006793
- Date de parution22/08/2019
- ÉditeurBartillat
Résumé
Léo essaie bien de vivre. Il n'est pas de ceux dont il méprise l'inaction, la lamentation harmonisée. A trente ans, il sait bien que Paris est ce ring où chaque coup se paie cher. Il boxe les jours, Léo - il voudrait secouer le présent à la force de ses poings. Wesley et Elliott y sont passés. Avec leurs soirées, la capitale est maintenant à leurs pieds. On danse. On respire fort dans les caves poisseuses.
Joseph essaie lui d'oublier ce qu'il a dû traverser, cette empreinte du passé sur ses muscles - cette violence comme un lasso. Il y a des jours pourtant où l'espérance ressemble à ce corps sans vie. Il faut lutter, remonter à la surface de ambitions. Il y aurait bien Daïga, celle avec qui la vie était cet explosif, mais quelque chose lui échappe de ce souffle. Simon, celui qu'il considère comme un frère, est contagieux de vices dont on ne veut rien savoir.
Vivre alors, vivre. Les nuits devraient parfois laisser passer de leur air vainqueur. Toujours vient pourtant ce moment : celui où l'on se dit que l'on est comme tout le monde. Pareil à ce pauvre homme, là, qui vient au café, la nuit, y faire son ménage. Qui est-il ? Son existence est régie par les rats. Par ce passé infesté. Tout cela, ce sont des tourments ordinaires. Ceux dont la ville déborde.
Des souffrances lisses, actuelles, qui n'échappent à aucun. La vie comme un trismus, cette maladie qui empêche la mâchoire de s'ouvrir. Le monde des efforts vains.
Joseph essaie lui d'oublier ce qu'il a dû traverser, cette empreinte du passé sur ses muscles - cette violence comme un lasso. Il y a des jours pourtant où l'espérance ressemble à ce corps sans vie. Il faut lutter, remonter à la surface de ambitions. Il y aurait bien Daïga, celle avec qui la vie était cet explosif, mais quelque chose lui échappe de ce souffle. Simon, celui qu'il considère comme un frère, est contagieux de vices dont on ne veut rien savoir.
Vivre alors, vivre. Les nuits devraient parfois laisser passer de leur air vainqueur. Toujours vient pourtant ce moment : celui où l'on se dit que l'on est comme tout le monde. Pareil à ce pauvre homme, là, qui vient au café, la nuit, y faire son ménage. Qui est-il ? Son existence est régie par les rats. Par ce passé infesté. Tout cela, ce sont des tourments ordinaires. Ceux dont la ville déborde.
Des souffrances lisses, actuelles, qui n'échappent à aucun. La vie comme un trismus, cette maladie qui empêche la mâchoire de s'ouvrir. Le monde des efforts vains.



