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Trésors du cinéma français des années trente. Tome 2
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- Nombre de pages606
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.84 kg
- Dimensions16,0 cm × 23,9 cm × 3,7 cm
- ISBN979-10-92784-22-0
- EAN9791092784220
- Date de parution01/01/2021
- ÉditeurL'aide-mémoire
- ContributeurStéphane Margaillan
Résumé
Premier en date des trois longs-métrages réalisés par Raymond Bernard pour le compte de la firme Pathé-Natan, en même temps que sa première véritable réalisation 100% sonore, Faubourg Montmartre est l'absolu contraire du mélo languide, daté et manichéen pour lequel il a été longtemps (trop) tenu. Derrière l'opposition permanente, a priori un peu simpliste, entre le Bien et le Mal, personnifiés l'un par Gaby Morlay et Pierre Bertin, l'autre par Vanel et Line Noro, se profile rapidement un récit d'une force, d'une rigueur et d'une sincérité inouïes, dont les qualités premières résident dans l'écriture stricto sensu, perceptible dès le plan nocturne d'ouverture, avec filles lasses arpentant le pavé et éclairages au néon.
La suite du film est une succession ininterrompue de points d'orgue ne cherchant jamais à se faire passer pour des morceaux de bravoure : la chanson d'Odette Barencey "première période", filmée en gros plan, annonce La Tête d'un homme (Julien Duvivier, 1932) et Damia, les deux ou trois séquences interprétées par André Dubosc touchent au sublime, comme touche au sublime la scène muette (épurée à combien) au cours de laquelle Gaby Morlay amorce sa "convalescence" au contact de la nature en fleurs, prélude à un dernier drame.
Armel De Lorme, à propos de Faubourg Montmartre (Raymond Bernard, 1930-1931).
La suite du film est une succession ininterrompue de points d'orgue ne cherchant jamais à se faire passer pour des morceaux de bravoure : la chanson d'Odette Barencey "première période", filmée en gros plan, annonce La Tête d'un homme (Julien Duvivier, 1932) et Damia, les deux ou trois séquences interprétées par André Dubosc touchent au sublime, comme touche au sublime la scène muette (épurée à combien) au cours de laquelle Gaby Morlay amorce sa "convalescence" au contact de la nature en fleurs, prélude à un dernier drame.
Armel De Lorme, à propos de Faubourg Montmartre (Raymond Bernard, 1930-1931).
L'éditeur en parle
Trésors du Cinéma Français des Années Trente s'inscrit dans le cadre d'un vaste projet éditorial visant à inventorier l'intégralité de la production sonore mise en chantier au cours des cinquante premières années du Parlant en France.


