Fugue, placé à la suite de Comment traverser la nuit pourrait bien, en réalité, en constituer le préambule, une sorte de préparation au voyage qui annoncerait une traversée de soi-même, perdant certes au passage, une part de son caractère enfantin, omniprésente dans la première partie, mais au profit toutefois, d'une analyse rigoureuse de la corporéité et de l'intériorité. L'ensemble formant un tout et invitant le lecteur à deux singulières et inoubliables traversées qui se font écho.
Fugue, placé à la suite de Comment traverser la nuit pourrait bien, en réalité, en constituer le préambule, une sorte de préparation au voyage qui annoncerait une traversée de soi-même, perdant certes au passage, une part de son caractère enfantin, omniprésente dans la première partie, mais au profit toutefois, d'une analyse rigoureuse de la corporéité et de l'intériorité. L'ensemble formant un tout et invitant le lecteur à deux singulières et inoubliables traversées qui se font écho.