Travail social et éthique des droits humains. Pour une praxis des droits humains dans le champ social

Par : Joffroy Hardy
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  • Nombre de pages144
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.2 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,7 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-87267-254-7
  • EAN9782872672547
  • Date de parution18/09/2025
  • CollectionPlace publique
  • ÉditeurCerisier
  • PréfacierFrançoise Tulkens
  • PréfacierClaude Fafchamps
  • PréfacierAlexis Garcia

Résumé

L'obligation d'évaluer est désormais omniprésente dans les organisations à finalité sociale? : audit, évaluation interne, évaluation externe, auto-évaluation, etc. Chacune et chacun peut s'interroger légitimement sur le(s) but(s) ultime(s) de ces évaluations : par quels moyens ? pour quels objectifs ? et à quelles fins ? (...) On peut se demander, quant au fond, si cette approche, axée prioritairement sur des critères quantifiables d'efficacité et d'efficience, ne détourne pas les professionnels et professionnelles du sens profond de leur métier, en les réduisant au statut de simples exécutants et exécutantes d'indicateurs prédéfinis.
Où est la confiance en l'éthique professionnelle de ces acteurs et actrices ? En plaçant l'éthique des droits humains au coeur de nos évaluations, pourrions-nous redéfinir les connaissances issues de nos pratiques ? Et si l'essence de la démocratie et le support de la DUDH (1948) nous offraient les moyens d'évaluation pour tendre à l'effectivité des finalités des organisations à finalité sociale...
N'est-ce pas là que réside la qualité du "service"?
L'obligation d'évaluer est désormais omniprésente dans les organisations à finalité sociale? : audit, évaluation interne, évaluation externe, auto-évaluation, etc. Chacune et chacun peut s'interroger légitimement sur le(s) but(s) ultime(s) de ces évaluations : par quels moyens ? pour quels objectifs ? et à quelles fins ? (...) On peut se demander, quant au fond, si cette approche, axée prioritairement sur des critères quantifiables d'efficacité et d'efficience, ne détourne pas les professionnels et professionnelles du sens profond de leur métier, en les réduisant au statut de simples exécutants et exécutantes d'indicateurs prédéfinis.
Où est la confiance en l'éthique professionnelle de ces acteurs et actrices ? En plaçant l'éthique des droits humains au coeur de nos évaluations, pourrions-nous redéfinir les connaissances issues de nos pratiques ? Et si l'essence de la démocratie et le support de la DUDH (1948) nous offraient les moyens d'évaluation pour tendre à l'effectivité des finalités des organisations à finalité sociale...
N'est-ce pas là que réside la qualité du "service"?