Diplômée en lettres (grec, latin), en psychologie clinique, docteur en philosophie, Jeanne Lafont est psychanalyste. Elle a exercé pendant vingt-cinq ans dans des institutions pour enfants (hôpital de jour, écoles spécialisées, etc.).
Traité sur la parole dans les situations d'aide. Les pratiques sociales en dette de la psychanalyse
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- Nombre de pages232
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.19 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7492-6354-0
- EAN9782749263540
- Date de parution16/05/2019
- CollectionPsychanalyse et travail social
- ÉditeurErès
- PréfacierJoseph Rouzel
Résumé
Une pratique de la parole dans le champ de l'aide sociale : quels concepts, quels actes, quelles conséquences, quel pronostic ? L'auteur donne une légitimité, conceptuelle et historique, aux pratiques d'aide des services sociaux, dans le respect de l'histoire des " usagers s. La parole est le vecteur fondamental des échanges et des entretiens, et la psychanalyse, comme science fondamentale, reste indépassable pour comprendre les mécanismes en jeu dans la manière dont peut être vécue toute aide sociale.
En effet, il y a un savoir, une compétence, dans la manière d'user de la parole qui peut rendre un don — matériel, en argent, en démarches administratives — bénéfique ou maléfique ! Cette réédition s'avère salutaire au regard du succès actuel des sciences comportementales et des neurosciences, qui pensent se passer d'une analyse approfondie des effets de la parole, et font fi des effets d'aliénation que toute "aide" produit (qu'elle soit légitime, autorisée par la loi, voulue par un Etat) ainsi que du malaise que peut rencontrer un acteur social dans sa mission.
En effet, il y a un savoir, une compétence, dans la manière d'user de la parole qui peut rendre un don — matériel, en argent, en démarches administratives — bénéfique ou maléfique ! Cette réédition s'avère salutaire au regard du succès actuel des sciences comportementales et des neurosciences, qui pensent se passer d'une analyse approfondie des effets de la parole, et font fi des effets d'aliénation que toute "aide" produit (qu'elle soit légitime, autorisée par la loi, voulue par un Etat) ainsi que du malaise que peut rencontrer un acteur social dans sa mission.






