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Traduire la poésie de Rilke : les choix du traducteur. Etude comparée de trois traductions de la Huitième Elégie de Duino
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- Nombre de pages118
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.144 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-336-59367-8
- EAN9782336593678
- Date de parution19/02/2026
- CollectionCritiques littéraires
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cet ouvrage interroge la difficulté de traduire la poésie de Rilke, à partir des traductions de la Huitième élégie de Duino de Roger Munier, de Philippe Jaccottet et de Jean-Yves Masson. Il s'appuie sur les travaux de traductologie d'Antoine Berman, lecteur de Benjamin, et d'Yves Bonnefoy, poète de la présence. Peut-on lire la poésie de Rilke à partir de ses seules traductions ?? C'est à cette question qu'il faudrait pouvoir répondre.
Pour un germaniste, les Duineser Elegien ont une syntaxe très particulière dont le français ne saurait rendre compte. De plus, la Huitième Elégie est le poème dans lequel Rilke fait l'éloge de l'Ouvert, une dimension qui dévoile le monde avant qu'il ne soit conceptualisé comme tel. Dès lors, la traduction semble ajouter un écran à cette perception pure de ce qui est et que la langue même trahit. Que perd-on et que gagne-t-on à traduire un poème de Rilke en français ??
Pour un germaniste, les Duineser Elegien ont une syntaxe très particulière dont le français ne saurait rendre compte. De plus, la Huitième Elégie est le poème dans lequel Rilke fait l'éloge de l'Ouvert, une dimension qui dévoile le monde avant qu'il ne soit conceptualisé comme tel. Dès lors, la traduction semble ajouter un écran à cette perception pure de ce qui est et que la langue même trahit. Que perd-on et que gagne-t-on à traduire un poème de Rilke en français ??





