Neuf nouvelles, aussi différentes que passionnantes les unes que les autres.
Passé, présent, futur, sur un continent ou sur un autre, chacune d’elle raconte une histoire profonde et délicate.
Avec Tous les Noms qu’ils donnaient à Dieu, Anjali Sachdeva nous offre une galerie de personnages étonnants et attachants, complexes et humains.
Impossible, bien entendu, d’écrire un résumé puisqu’il s’agit de nouvelles. Je ne peux donc que m’attarder sur le style et tout ce qui s’en dégage.
Et rien qu’à ce sujet il y aurait déjà tellement à dire...
En refermant un recueil j’ai toujours pour habitude de me demander quelle nouvelle retient ma préférence.
Ici je suis bien incapable de le dire avec certitude, car elles renferment toutes un message ou une image étonnamment saisissant(e).
Il va être question de mythes, de croyances, de sciences, de magie, d’Histoire et d’avenir, des sujets aux antipodes les uns des autres et qui, cependant, s’emboîtent avec une justesse et une élégance rares.
La plume est belle, sans fioritures, et pourtant d’une beauté poétique difficile à imaginer.
Le genre de recueil qui réclame au lecteur d’ouvrir son esprit sans poser de question, et qui, en contrepartie, lui offre une multitude de possibilités en lui ouvrant les portes sur des mondes insoupçonnés et néanmoins parfaitement envisageables.
La couverture du livre illustre d’ailleurs à la perfection le ressenti du lecteur durant ces 273 pages.
Pleine d’espoirs ou profondément noire, chacune de ces neuf nouvelles vous entraînera sur un sentier que vous ne regretterez pas d’avoir emprunté, et dont vous garderez un souvenir marquant.
Un recueil différent, magnifique et magnétique, aussi sombre que lumineux, qui vous ouvrira des perspectives qui tour à tour vous feront rêver ou trembler.
Un premier ouvrage parfaitement abouti, et qui ne peut que nous donner envie de suivre cette auteure de très près.
À découvrir sans tarder, pour réfléchir, rêver et s’évader.
Neuf nouvelles, aussi différentes que passionnantes les unes que les autres.
Passé, présent, futur, sur un continent ou sur un autre, chacune d’elle raconte une histoire profonde et délicate.
Avec Tous les Noms qu’ils donnaient à Dieu, Anjali Sachdeva nous offre une galerie de personnages étonnants et attachants, complexes et humains.
Impossible, bien entendu, d’écrire un résumé puisqu’il s’agit de nouvelles. Je ne peux donc que m’attarder sur le style et tout ce qui s’en dégage.
Et rien qu’à ce sujet il y aurait déjà tellement à dire...
En refermant un recueil j’ai toujours pour habitude de me demander quelle nouvelle retient ma préférence.
Ici je suis bien incapable de le dire avec certitude, car elles renferment toutes un message ou une image étonnamment saisissant(e).
Il va être question de mythes, de croyances, de sciences, de magie, d’Histoire et d’avenir, des sujets aux antipodes les uns des autres et qui, cependant, s’emboîtent avec une justesse et une élégance rares.
La plume est belle, sans fioritures, et pourtant d’une beauté poétique difficile à imaginer.
Le genre de recueil qui réclame au lecteur d’ouvrir son esprit sans poser de question, et qui, en contrepartie, lui offre une multitude de possibilités en lui ouvrant les portes sur des mondes insoupçonnés et néanmoins parfaitement envisageables.
La couverture du livre illustre d’ailleurs à la perfection le ressenti du lecteur durant ces 273 pages.
Pleine d’espoirs ou profondément noire, chacune de ces neuf nouvelles vous entraînera sur un sentier que vous ne regretterez pas d’avoir emprunté, et dont vous garderez un souvenir marquant.
Un recueil différent, magnifique et magnétique, aussi sombre que lumineux, qui vous ouvrira des perspectives qui tour à tour vous feront rêver ou trembler.
Un premier ouvrage parfaitement abouti, et qui ne peut que nous donner envie de suivre cette auteure de très près.
À découvrir sans tarder, pour réfléchir, rêver et s’évader.