Jean-Marie Breton, professeur de droit public à l'Université
des Antilles et de la Guyane, consultant international, est le
fondateur et l'actuel directeur du Centre de recherches et
d'études juridiques sur l'environnement, le tourisme et
l'aménagement (CREJETA), implanté au sein de l'UFR des
Sciences juridiques et économiques de la Guadeloupe. Ses
travaux et expertises, et ceux de l'équipe qu'il dirige en son
sein, portent principalement, dans la Caraïbe comme en
Afrique, dans l'Océan Indien et les Amériques, sur la gestion
participative des ressources naturelles, dans les aires protégées
notamment, sur le cadre légal et institutionnel des parcs et des
réserves naturels, sur l'élaboration et l'harmonisation des
législations et réglementations environnementales ; et sur la
mise en cohérence des activités touristiques avec les
contraintes environnementales, à travers les problématiques
complexes mais déterminantes de l'écotourisme et du
développement durable.
Tourisme durable et patrimoines. Une dialectique développementale ? (Europe-Caraïbe-Amériques-Afrique-Asie)
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- Nombre de pages485
- PrésentationBroché
- Poids0.795 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-8111-0568-6
- EAN9782811105686
- Date de parution01/11/2011
- CollectionIles et pays d'outre-mer
- ÉditeurKarthala
- PréfacierMichel Durousseau
Résumé
Ce nouvel ouvrage entend, dans la continuité des deux
précédents (vol. 6 et 7), explorer les relations qui s'établissent
entre, d'une part, les différentes formes d'un tourisme qualifié
"d'alternatif" (tourisme solidaire, responsable, écotourisme,
etc.) et, d'autre part, la recherche de durabilité et de viabilité
d'un développement auquel elles peuvent contribuer, dans le
respect et la valorisation des ressources patrimoniales
naturelles et culturelles, matérielles et immatérielles.
Il accueille dans ce propos de nouvelles contributions originales intéressant tour à tour l'Amérique latine et du Sud (Mexique, Guyane), l'Amérique du Nord (Canada), le Maghreb (Tunisie), l'Afrique Noire (Afrique du Sud, Namibie), l'Asie (Vietnam, Cambodge, Laos, Taddjikistan), la Caraïbe (Antilles françaises, Sainte-Lucie, Dominique) et l'Europe (France). Il s'agit là encore, dans des champs parfois nouveaux (tourisme spirituel et de mémoire, notamment), en approfondissant les recherches et en diversifiant plus encore les précédentes études, de mettre en évidence la dynamique et de tirer les enseignements du double constat des impacts socio- économiques du tourisme sur les composantes patrimoniales de l'environnement et, en sens inverse, de l'attrait déterminant des ressources d'un patrimoine dûment valorisé sur la demande et l'offre touristiques.
La démarche, que l'on a voulue pluridisciplinaire pour en légitimer l'objet et en valoriser la portée, entend, à travers les thématiques et les enjeux politiques, économiques, juridiques, socio-culturels, etc., de la protection, de la conservation et de la mise en tourisme de ressources patrimoniales plus ou moins aisément (ré)appropriées par les populations locales et/ou les communautés autochtones, apporter une contribution constructive et opérationnelle à l'analyse de la relation dialectique déterminante entre tourisme et patrimoine.
Il accueille dans ce propos de nouvelles contributions originales intéressant tour à tour l'Amérique latine et du Sud (Mexique, Guyane), l'Amérique du Nord (Canada), le Maghreb (Tunisie), l'Afrique Noire (Afrique du Sud, Namibie), l'Asie (Vietnam, Cambodge, Laos, Taddjikistan), la Caraïbe (Antilles françaises, Sainte-Lucie, Dominique) et l'Europe (France). Il s'agit là encore, dans des champs parfois nouveaux (tourisme spirituel et de mémoire, notamment), en approfondissant les recherches et en diversifiant plus encore les précédentes études, de mettre en évidence la dynamique et de tirer les enseignements du double constat des impacts socio- économiques du tourisme sur les composantes patrimoniales de l'environnement et, en sens inverse, de l'attrait déterminant des ressources d'un patrimoine dûment valorisé sur la demande et l'offre touristiques.
La démarche, que l'on a voulue pluridisciplinaire pour en légitimer l'objet et en valoriser la portée, entend, à travers les thématiques et les enjeux politiques, économiques, juridiques, socio-culturels, etc., de la protection, de la conservation et de la mise en tourisme de ressources patrimoniales plus ou moins aisément (ré)appropriées par les populations locales et/ou les communautés autochtones, apporter une contribution constructive et opérationnelle à l'analyse de la relation dialectique déterminante entre tourisme et patrimoine.
















