Touche pas à notre histoire !. L'histoire de France telle qu'on ne l'apprend plus
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- Nombre de pages178
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.26 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-37271-062-6
- EAN9782372710626
- Date de parution08/12/2016
- ÉditeurVia Romana
- IllustrateurOlivier Pâques
Résumé
L'histoire n'a jamais été aussi populaire qu'aujourd'hui. A la télévision, les émissions historiques font un tabac, les Américains réalisent des sagas télévisées autour de grands personnages de l'histoire. La BD s'est emparée du sujet à tel point que l'on peut trouver aujourd'hui des mangas racontant la vie de Marie-Antoinette. Les jeux vidéo s'inspirent librement d'épisodes historiques mémorables et des hebdomadaires d'information font un carton chaque fois qu'ils proposent un titre historique en couverture.
Quand un architecte entreprend de construire une maison, il étudie d'abord les questions liées aux fondations avant de songer au toit. En remettant en cause l'ancienne manière d'enseigner et en réservant un sort aux images d'Epinal, l'Education nationale fait disparaître le socle sur lequel est écrit le roman national. Dès lors, comment trouver des sources d'information et d'incarnation dans une population sans références communes et surtout, comment se forger un avenir commun ? En ne donnant plus le goût de l'histoire, on prive l'homme de ses racines.
En condamnant les images supposées simplistes, on le coupe du plaisir d'apprendre. Là réside tout le paradoxe. Ce n'est pas en chassant Clovis, Louis XIV ou Napoléon des manuels que les étudiants vont se montrer plus performants. Ce n'est pas en occultant le passé que l'on va réussir à préparer le futur. Ce livre n'a d'autre ambition que de nous réconcilier avec les images d'Epinal qui ont jalonné notre enfance, nos livres d'histoire et qui continuent à peupler nos mémoires et notre imaginaire.
Quand un architecte entreprend de construire une maison, il étudie d'abord les questions liées aux fondations avant de songer au toit. En remettant en cause l'ancienne manière d'enseigner et en réservant un sort aux images d'Epinal, l'Education nationale fait disparaître le socle sur lequel est écrit le roman national. Dès lors, comment trouver des sources d'information et d'incarnation dans une population sans références communes et surtout, comment se forger un avenir commun ? En ne donnant plus le goût de l'histoire, on prive l'homme de ses racines.
En condamnant les images supposées simplistes, on le coupe du plaisir d'apprendre. Là réside tout le paradoxe. Ce n'est pas en chassant Clovis, Louis XIV ou Napoléon des manuels que les étudiants vont se montrer plus performants. Ce n'est pas en occultant le passé que l'on va réussir à préparer le futur. Ce livre n'a d'autre ambition que de nous réconcilier avec les images d'Epinal qui ont jalonné notre enfance, nos livres d'histoire et qui continuent à peupler nos mémoires et notre imaginaire.
L'histoire n'a jamais été aussi populaire qu'aujourd'hui. A la télévision, les émissions historiques font un tabac, les Américains réalisent des sagas télévisées autour de grands personnages de l'histoire. La BD s'est emparée du sujet à tel point que l'on peut trouver aujourd'hui des mangas racontant la vie de Marie-Antoinette. Les jeux vidéo s'inspirent librement d'épisodes historiques mémorables et des hebdomadaires d'information font un carton chaque fois qu'ils proposent un titre historique en couverture.
Quand un architecte entreprend de construire une maison, il étudie d'abord les questions liées aux fondations avant de songer au toit. En remettant en cause l'ancienne manière d'enseigner et en réservant un sort aux images d'Epinal, l'Education nationale fait disparaître le socle sur lequel est écrit le roman national. Dès lors, comment trouver des sources d'information et d'incarnation dans une population sans références communes et surtout, comment se forger un avenir commun ? En ne donnant plus le goût de l'histoire, on prive l'homme de ses racines.
En condamnant les images supposées simplistes, on le coupe du plaisir d'apprendre. Là réside tout le paradoxe. Ce n'est pas en chassant Clovis, Louis XIV ou Napoléon des manuels que les étudiants vont se montrer plus performants. Ce n'est pas en occultant le passé que l'on va réussir à préparer le futur. Ce livre n'a d'autre ambition que de nous réconcilier avec les images d'Epinal qui ont jalonné notre enfance, nos livres d'histoire et qui continuent à peupler nos mémoires et notre imaginaire.
Quand un architecte entreprend de construire une maison, il étudie d'abord les questions liées aux fondations avant de songer au toit. En remettant en cause l'ancienne manière d'enseigner et en réservant un sort aux images d'Epinal, l'Education nationale fait disparaître le socle sur lequel est écrit le roman national. Dès lors, comment trouver des sources d'information et d'incarnation dans une population sans références communes et surtout, comment se forger un avenir commun ? En ne donnant plus le goût de l'histoire, on prive l'homme de ses racines.
En condamnant les images supposées simplistes, on le coupe du plaisir d'apprendre. Là réside tout le paradoxe. Ce n'est pas en chassant Clovis, Louis XIV ou Napoléon des manuels que les étudiants vont se montrer plus performants. Ce n'est pas en occultant le passé que l'on va réussir à préparer le futur. Ce livre n'a d'autre ambition que de nous réconcilier avec les images d'Epinal qui ont jalonné notre enfance, nos livres d'histoire et qui continuent à peupler nos mémoires et notre imaginaire.