Scientifique, poète et éditeur, Michel Cassir est né dans l'oeil du cyclone. Entre Alexandrie, Beyrouth, Mexico et Paris, la poésie est le sauf-conduit. Auteur de trente livres, traduit dans une dizaine de langues, il est traducteur de poètes latino-américains et espagnols. Il a reçu le prix "Le jasmin d'argent" en 2008 pour l'ensemble de son oeuvre.
Tokbar
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- Nombre de pages110
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.135 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-336-44422-2
- EAN9782336444222
- Date de parution14/03/2024
- CollectionLevée d'ancre
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierPatrick Quillier
Résumé
Tokbar, musicien post-bartokien, sourcier, chamane, est aussi un poète post-pessoen. A la question "qu'attendre de la poésie ? " , il semble limiter la réponse à "la foudre ou le silence" . Les exemples ne manquent pas de poètes foudroyés par leur génie ou retirés pour toujours dans le silence. L'alternative est dépassée par l'insertion d'un troisième terme : "qu'attendre de la poésie ? " : "rien" .
Voilà l'humilité. Mais Michel Cassir décline ainsi ce troisième terme : "rien//l'inconnu" . Et voilà l'ambition. Ne rien attendre de la poésie, c'est rester ouvert, et disponible à ce que l'on ne connaît pas, et qui, incessamment, peut toujours nous surprendre. Le poète doit traverser l'épreuve fascinante du principe d'incertitude, se mettre en mouvement ascensionnel au coeur même des ténèbres pour amorcer l'élévation.
Cette "mélopée ancienne" qu'on appelle poésie est un "cahier de route" , elle "a de longs bras pour s'emparer des miettes d'infini". Patrick Quillier
Voilà l'humilité. Mais Michel Cassir décline ainsi ce troisième terme : "rien//l'inconnu" . Et voilà l'ambition. Ne rien attendre de la poésie, c'est rester ouvert, et disponible à ce que l'on ne connaît pas, et qui, incessamment, peut toujours nous surprendre. Le poète doit traverser l'épreuve fascinante du principe d'incertitude, se mettre en mouvement ascensionnel au coeur même des ténèbres pour amorcer l'élévation.
Cette "mélopée ancienne" qu'on appelle poésie est un "cahier de route" , elle "a de longs bras pour s'emparer des miettes d'infini". Patrick Quillier






















