Guila Clara Kessous est comédienne et metteur en scène, spécialiste des droits de l’homme. Docteur en littérature, elle a étudié la question de « l’Éthique et de l’Esthétique » sous la direction d’Élie Wiesel, Prix Nobel de la Paix. Elle enseigne à Harvard et à Sciences Po Paris un cours sur « Théâtre et droits de l’homme ». Chevalier des Arts et Lettres, elle a reçu en 2011 le titre d’Artiste pour la paix de l’UNESCO pour l’ensemble de son travail au service de la mémoire et du rapprochement entre les peuples à travers le théâtre.
Théâtre et sacré dans la tradition juive
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 28 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages205
- PrésentationBroché
- Poids0.165 kg
- Dimensions11,6 cm × 17,6 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-13-059016-3
- EAN9782130590163
- Date de parution23/06/2012
- CollectionLectures du judaïsme
- ÉditeurPUF
- PréfacierElie Wiesel
Résumé
Le théâtre a traversé l’histoire et la tradition juive dans un état ambigu d’attirance/détestation de la part des autorités. Peut-être parce que cet art fut sous l’Antiquité considéré comme un outil idolâtre au service de cultes païens et donc éloignant l’homme du « vrai » divin, il s’agit surtout d’en dénoncer sa pratique. L’histoire montrera pourtant à quel point cet art fut intimement lié à la religion juive, au point d’en devenir un des outils de transmission de la parole divine et plus encore un caractère inaliénable de son identité culturelle.
Pourim est une preuve de cette nécessité de vivre et de s’exprimer par le théâtre pour un peuple qui utilisera cet art comme un échappatoire, un outil de défense face aux persécutions. Il est certainement plus sûr de se demander si finalement le théâtre ne fut pas ce don du ciel offrant à un peuple de pouvoir comprendre un Dieu fait de silence.
Pourim est une preuve de cette nécessité de vivre et de s’exprimer par le théâtre pour un peuple qui utilisera cet art comme un échappatoire, un outil de défense face aux persécutions. Il est certainement plus sûr de se demander si finalement le théâtre ne fut pas ce don du ciel offrant à un peuple de pouvoir comprendre un Dieu fait de silence.
















