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Théâtre. Tome 3, Le peintre ; Mademoiselle Piège ; Entrée libre ; Poison ; L'éphémère ; La bagarre ; Médor

Par : Roger Vitrac
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  • Nombre de pages256
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.245 kg
  • Dimensions11,8 cm × 18,5 cm × 2,2 cm
  • ISBN2-07-026572-2
  • EAN9782070265725
  • Date de parution01/11/1964
  • CollectionBlanche
  • ÉditeurGallimard

Résumé

Le Peintre (farce en un acte, 1922) , Mademoiselle Piège (fragment, 1922), Entrée libre (drame en sept tableaux, fragment, 1922), Poison (douze tableaux, fragments, 1922), L'Ephémère (fantasmagorie, 1929), autant d'oeuvres fixant pour le lecteur, malgré l'inachèvement de l'une ou de l'autre, l'aspect scintillant, cocasse, fantastique de l'écrivain surréaliste. Un dialogue vif et parfaitement poétique l'introduit dans un monde à part où déjà paraît le génie de l'absurde tel qu'on le découvrira plus tard avec Beckett et Ionesco.
Et peut-être ces fragments d'une éblouissante drôlerie sont-ils nécessaires pour comprendre tout à fait les deux textes qui suivent et ferment le présent volume : La Bagarre (comédie en trois actes) et Médor (comédie en trois tableaux) qui pourraient passer pour des drames bourgeois si dès le début le lecteur ne retrouvait, sous l'apparente familiarité des personnages et des situations, une causticité fondamentale, le goût du rêve, le glissement presque imperceptible vers l'incroyable.
La Bagarre et Médor font penser, par leur thème vaudevillesque, à Labiche et Feydeau qui seraient revus par un poète.

L'éditeur en parle

Le Peintre (farce en un acte, 1922) , Mademoiselle Piège (fragment, 1922), Entrée libre (drame en sept tableaux, fragment, 1922), Poison (douze tableaux, fragments, 1922), L'Ephémère (fantasmagorie, 1929), autant d'oeuvres fixant pour le lecteur, malgré l'inachèvement de l'une ou de l'autre, l'aspect scintillant, cocasse, fantastique de l'écrivain surréaliste. Un dialogue vif et parfaitement poétique l'introduit dans un monde à part où déjà paraît le génie de l'absurde tel qu'on le découvrira plus tard avec Beckett et Ionesco.
Et peut-être ces fragments d'une éblouissante drôlerie sont-ils nécessaires pour comprendre tout à fait les deux textes qui suivent et ferment le présent volume : La Bagarre (comédie en trois actes) et Médor (comédie en trois tableaux) qui pourraient passer pour des drames bourgeois si dès le début le lecteur ne retrouvait, sous l'apparente familiarité des personnages et des situations, une causticité fondamentale, le goût du rêve, le glissement presque imperceptible vers l'incroyable.
La Bagarre et Médor font penser, par leur thème vaudevillesque, à Labiche et Feydeau qui seraient revus par un poète.