SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Tes yeux bleus occupent mon esprit
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages340
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.415 kg
- Dimensions12,0 cm × 20,5 cm × 2,4 cm
- ISBN978-9973-58-005-4
- EAN9789973580054
- Date de parution01/01/2007
- ÉditeurElyzad
Résumé
"Avant d'apprendre la profession de son père, j'étais prêt à me damner, à devenir daltonien. A inventer de l'iris vert dans le bleu de son regard ! J'étais prêt à tout accepter, tout admettre. Tout mais pas un militaire ! Pas un officier ennemi alors que les frères se battent, les mains presque nues, face à une puissance surarmée ! Au maquis ou en prison, ils meurent par dizaines depuis quatre ans, pour reconquérir notre dignité bafouée.
(...)Mademoiselle Piette est attirante c'est certain, mais c'est la fille d'un militaire français. Ai-je le droit de l'aimer sans trahir les miens ? " Algérie, la guerre d'indépendance couve. Salim, un jeune garçon du douar, rentre à l'école et s'éveille aux autres, à ses désirs, ses révoltes et à ce déchirement qui le gagne inexorablement. Tel est le propos de ce roman d'apprentissage qui répond autant à une exigence d'une mémoire personnelle qu'au souci de célébrer l'amour de vivre dans la beauté d'un pays en proie au fracas de l'histoire.
Djilali Bencheikh, grâce à une écriture d'une implacable fraîcheur, ressuscite les espoirs et les premiers doutes de la génération du colonialisme finissant.
(...)Mademoiselle Piette est attirante c'est certain, mais c'est la fille d'un militaire français. Ai-je le droit de l'aimer sans trahir les miens ? " Algérie, la guerre d'indépendance couve. Salim, un jeune garçon du douar, rentre à l'école et s'éveille aux autres, à ses désirs, ses révoltes et à ce déchirement qui le gagne inexorablement. Tel est le propos de ce roman d'apprentissage qui répond autant à une exigence d'une mémoire personnelle qu'au souci de célébrer l'amour de vivre dans la beauté d'un pays en proie au fracas de l'histoire.
Djilali Bencheikh, grâce à une écriture d'une implacable fraîcheur, ressuscite les espoirs et les premiers doutes de la génération du colonialisme finissant.

