Ce livre est une reprise partielle et revisitée du témoignage paru en 2007 de la "conversion" au christianisme en 1999 d'Elisabeth Smadja. Dès son enfance, une quête existentielle l'interpelle et la porte. Elle la conduira à faire "téchouva" et à revenir au judaïsme dans le milieu hassidique des loubavitch. Vingt ans après, suite à l'éclatement de sa famille et la maladie, elle entame une remise en question profonde de tout ce qui constituait sa vie.
Deux rencontres importantes vont l'aider à se reconstruire. L'une d'entre elle l'amènera au Christ. Dans cette réédition, Elisabeth nous dit où elle en est actuellement dans son parcours de "conversion". Pour elle : sa "conversion" n'est ni une fin, ni un arrêt ; elle est une marche "intranquille", une "béatitude" en hébreu un achré (qui signifie à la fois heureux et en marche). Sous sa plume, le mot "techouva", signifie : "retour, repentance, réponse".
Il aurait fallu, selon elle, au lieu de le comprendre comme un changement de religion, l'entendre plutôt dans le sens de "transformation, modification, métamorphose", comme celle de la chenille en papillon, de fils de ses parents à celui de fils du Père. Celle qu'ont sans doute vécu les disciples du Christ et que vivent encore aujourd'hui, ceux qui le reçoivent. Le chemin de vie d'Elisabeth, s'est tissé de plusieurs techouva, "retour" "retournement de tout l'être" qui l'ont conduite du judaïsme hassidique au judaïsme messianisme.
Ce livre est une reprise partielle et revisitée du témoignage paru en 2007 de la "conversion" au christianisme en 1999 d'Elisabeth Smadja. Dès son enfance, une quête existentielle l'interpelle et la porte. Elle la conduira à faire "téchouva" et à revenir au judaïsme dans le milieu hassidique des loubavitch. Vingt ans après, suite à l'éclatement de sa famille et la maladie, elle entame une remise en question profonde de tout ce qui constituait sa vie.
Deux rencontres importantes vont l'aider à se reconstruire. L'une d'entre elle l'amènera au Christ. Dans cette réédition, Elisabeth nous dit où elle en est actuellement dans son parcours de "conversion". Pour elle : sa "conversion" n'est ni une fin, ni un arrêt ; elle est une marche "intranquille", une "béatitude" en hébreu un achré (qui signifie à la fois heureux et en marche). Sous sa plume, le mot "techouva", signifie : "retour, repentance, réponse".
Il aurait fallu, selon elle, au lieu de le comprendre comme un changement de religion, l'entendre plutôt dans le sens de "transformation, modification, métamorphose", comme celle de la chenille en papillon, de fils de ses parents à celui de fils du Père. Celle qu'ont sans doute vécu les disciples du Christ et que vivent encore aujourd'hui, ceux qui le reçoivent. Le chemin de vie d'Elisabeth, s'est tissé de plusieurs techouva, "retour" "retournement de tout l'être" qui l'ont conduite du judaïsme hassidique au judaïsme messianisme.