Raymond Micoulaut, Docteur-es-Sciences, Lauréat de la Fondation A. von Humboldt, a suivi pendant plus de vingt ans les évolutions scientifiques et politiques du nucléaire dans une administration centrale, après quelques années de recherche en Allemagne. Il est l'auteur de deux livres, l'un sur la recherche, l'autre sur la prolifération nucléaire.
Tchernobyl. L'histoire d'une désinformation
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- Nombre de pages223
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,6 cm
- ISBN2-296-00512-8
- EAN9782296005129
- Date de parution01/05/2006
- CollectionQuestions contemporaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Il y a vingt ans, la catastrophe de Tchernobyl a soulevé une émotion considérable dans les pays européens. Celle-ci s'est rapidement transformée en colère vis-à-vis de l'Union soviétique pour son silence initial, l'imprécision de ses messages et en inquiétude pour la santé des populations.... sauf en France où les autorités ont été formelles : la radioactivité n'excède pas la valeur de la radioactivité naturelle, il n'y a donc aucune raison de mettre en oeuvre des mesures de santé publique.
Bien vite à Paris il a fallu reconnaître que les autorités avaient caché la réalité de la situation à l'opinion. Ainsi, la catastrophe de Tchernobyl a montré jusqu'où les dirigeants de deux Etats pouvaient aller dans le mensonge vis-à-vis de leurs concitoyens. La similitude du traitement de l'information ne semble pas à l'avantage de la démocratie, à moins que les Etats centralisés sans véritable contre-pouvoir citoyen, quel que soit leur système politique, gèrent un événement nucléaire grave avec une logique identique d'attentisme et de dissimulation.
Bien vite à Paris il a fallu reconnaître que les autorités avaient caché la réalité de la situation à l'opinion. Ainsi, la catastrophe de Tchernobyl a montré jusqu'où les dirigeants de deux Etats pouvaient aller dans le mensonge vis-à-vis de leurs concitoyens. La similitude du traitement de l'information ne semble pas à l'avantage de la démocratie, à moins que les Etats centralisés sans véritable contre-pouvoir citoyen, quel que soit leur système politique, gèrent un événement nucléaire grave avec une logique identique d'attentisme et de dissimulation.



