Tahiti après la bombe. Quel avenir pour la Polynésie ?
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- Nombre de pages184
- PrésentationBroché
- Poids0.268 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,1 cm
- ISBN2-7384-3593-9
- EAN9782738435934
- Date de parution01/01/1995
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Quel avenir pour la Polynésie ? Annoncée en juin 1995 comme temporaire, la reprise des essais nucléaires français à Moruroa ne rend que plus actuelle la réflexion sur la Polynésie "après la bombe". Tel est l'objet du présent ouvrage, dont les collaborateurs sont familiers de longue date avec ce TOM présenté ici par Jean Scemla. Implanté depuis les années 60, le Centre d'Expérimentation du Pacifique a pesé très lourdement, montre l'économiste Gilles Blanchet, sur l'économie, la société, la culture politique de la Polynésie, malgré ou plutôt à cause des énormes flux financiers générés par les essais.
Les trois années de moratoire (1992-1995) étudiées ici par Bruno Barrillot, spécialiste des questions stratégiques, ont souligné les faiblesses et les contradictions de la dissuasion nucléaire indépendante de la France. C'est la Polynésie qui en a porté le poids. Il est donc grand temps d'envisager comment ce territoire peut, au-delà d'illusoires facilités financières, retrouver un nouvel équilibre social et économique.
Cette reconversion majeure implique à la fois une réflexion sur les principes d'un développement durable (G. Blanchet) et l'entrée en scène de nouveaux acteurs sociaux (B. Barrillot). L'Etat français n'avait guère consulté ses citoyens, quant aux essais de Moruroa et à leur impact négatif sur la vie polynésienne. La responsabilité des citoyens français reste pourtant entière, quant à l'avenir de la Polynésie.
Les trois années de moratoire (1992-1995) étudiées ici par Bruno Barrillot, spécialiste des questions stratégiques, ont souligné les faiblesses et les contradictions de la dissuasion nucléaire indépendante de la France. C'est la Polynésie qui en a porté le poids. Il est donc grand temps d'envisager comment ce territoire peut, au-delà d'illusoires facilités financières, retrouver un nouvel équilibre social et économique.
Cette reconversion majeure implique à la fois une réflexion sur les principes d'un développement durable (G. Blanchet) et l'entrée en scène de nouveaux acteurs sociaux (B. Barrillot). L'Etat français n'avait guère consulté ses citoyens, quant aux essais de Moruroa et à leur impact négatif sur la vie polynésienne. La responsabilité des citoyens français reste pourtant entière, quant à l'avenir de la Polynésie.
















