Juste ce qu'il faut pour commencer. Juste savoir que pendant ces quelques jours nous ne cherchons pas un résultat, mais la mise à l'eau d'un miroir dans une source. Mon atelier ne porte pas sur les mots et la poésie proprement dite mais sur le comportement poétique et le dire. Autrement dit, le corps et la voix sont les partenaires principaux de ce travail. Dans notre pratique, dans un premier temps, nous présentons la poésie comme un objet perdu à rechercher.
Nous organisons de manière très discrète un désordre. Et nous préparons le terrain pour une mise en ordre qui émane de l'enfant lui-même, un ordre qui contienne sa part affective. Pour mieux entendre la musique, il faut préparer ses oreilles, être réceptif à ses vibrations. Pour l'aimer, il faut qu'elle nous préoccupe. Pour aimer la poésie, il faut qu'elle nous préoccupe, il faut qu'elle nous paraisse utile.
Pour qu'elle paraisse utile, il faut faire naître le désir de rencontrer la puissance des mots. Voilà la deuxième phase de notre travail. Pour rencontrer les mots, il faut chercher leur charge d'images, leur énergie affective cachée en nous. Nous cherchons un sens à notre désordre Intérieur et extérieur et nous aboutissons à un nouvel ordre. L'enfant, l'individu est quelqu'un qui a une place. Chacun a sa place et notre vie collective dépend de la place de chacun.
Ainsi la véritable poésie est dans l'espace, une locomotive d'énergie Imprévue qui n'attend qu'à partir sur ses rails.
Juste ce qu'il faut pour commencer. Juste savoir que pendant ces quelques jours nous ne cherchons pas un résultat, mais la mise à l'eau d'un miroir dans une source. Mon atelier ne porte pas sur les mots et la poésie proprement dite mais sur le comportement poétique et le dire. Autrement dit, le corps et la voix sont les partenaires principaux de ce travail. Dans notre pratique, dans un premier temps, nous présentons la poésie comme un objet perdu à rechercher.
Nous organisons de manière très discrète un désordre. Et nous préparons le terrain pour une mise en ordre qui émane de l'enfant lui-même, un ordre qui contienne sa part affective. Pour mieux entendre la musique, il faut préparer ses oreilles, être réceptif à ses vibrations. Pour l'aimer, il faut qu'elle nous préoccupe. Pour aimer la poésie, il faut qu'elle nous préoccupe, il faut qu'elle nous paraisse utile.
Pour qu'elle paraisse utile, il faut faire naître le désir de rencontrer la puissance des mots. Voilà la deuxième phase de notre travail. Pour rencontrer les mots, il faut chercher leur charge d'images, leur énergie affective cachée en nous. Nous cherchons un sens à notre désordre Intérieur et extérieur et nous aboutissons à un nouvel ordre. L'enfant, l'individu est quelqu'un qui a une place. Chacun a sa place et notre vie collective dépend de la place de chacun.
Ainsi la véritable poésie est dans l'espace, une locomotive d'énergie Imprévue qui n'attend qu'à partir sur ses rails.