Surveillance générale. Une sociologie de la police ferroviaire en France
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages246
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.443 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-38542-825-9
- EAN9782385428259
- Date de parution11/06/2026
- CollectionSciences sociales
- ÉditeurPresses des Mines
Résumé
Contrôles d'accès, caméras dites intelligentes, patrouilles, bases de données ? : depuis une vingtaine d'années, la sécurité s'est progressivement imposée comme une dimension centrale du voyage en train. Mais que recouvrent concrètement ces pratiques de surveillance ?? Qui les met en oeuvre et comment s'exercent-elles au quotidien ?? A partir d'une enquête de terrain approfondie, cet ouvrage propose une sociologie du service de sûreté interne de la SNCF, la Surveillance générale (Suge).
Il retrace l'histoire du service, qui, d'une police interne des cheminots, est devenu une force de sécurisation des gares et des trains. En se plaçant au plus près du travail quotidien des agents, cette étude montre comment, depuis les années 1990, la SNCF a cherché à rationaliser sa lutte contre la délinquance. En articulant les surveillance studies et la sociologie des risques, ce livre montre que la surveillance ne se réduit pas à une simple accumulation de données.
Au-delà des technologies et des dispositifs spécifiques, il souligne que les acteurs en charge de la surveillance procèdent en permanence à des opérations de tri, voire d'élimination, des informations collectées. Il offre ainsi un regard original sur les transformations contemporaines des pratiques de surveillance, et en renouvelle la critique.
Il retrace l'histoire du service, qui, d'une police interne des cheminots, est devenu une force de sécurisation des gares et des trains. En se plaçant au plus près du travail quotidien des agents, cette étude montre comment, depuis les années 1990, la SNCF a cherché à rationaliser sa lutte contre la délinquance. En articulant les surveillance studies et la sociologie des risques, ce livre montre que la surveillance ne se réduit pas à une simple accumulation de données.
Au-delà des technologies et des dispositifs spécifiques, il souligne que les acteurs en charge de la surveillance procèdent en permanence à des opérations de tri, voire d'élimination, des informations collectées. Il offre ainsi un regard original sur les transformations contemporaines des pratiques de surveillance, et en renouvelle la critique.


