Sur les traces de René Caillié. Le Mali de 1828 revisité
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- Nombre de pages158
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.335 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7592-0271-3
- EAN9782759202713
- Date de parution13/01/2009
- ÉditeurQuae éditions
Résumé
René Caillié, l'homme qui avait décidé d'être "le premier Européen à atteindre Tombouctou et en revenir", avait atteint le sud du Mali en janvier 1828 à Tingréla, et l'avait quitté trois mois plus tard aux contins du Sahara, après avoir parcouru près de 1 200 kilomètres, à pied jusqu'à Djenné, en pirogue jusqu'à Tombouctou, puis vers le Maroc en caravane chamehere. Pierre Viguier authentifie avec une remarquable précision, en s'appuyant sur le journal de voyage de l'explorateur et sur la cartographie contemporaine, le parcours malien de René Caillié. Chemin faisant, il commente avec compétence les observations du voyageur relatives au climat, à la végétation, aux populations, au commerce, aux relations interethniques, etc., dans le contexte historique du début du siècle de cette région du moyen Niger. Cette "visite" du Mali permet de confirmer, si besoin en était, l'existence d'une authentique civilisation soudano-sahélienne à l'économie largement autosuffisante et en équilibre avec son biotope, capable également d'exporter. René Caillié avait fini par réaliser son rêve : visiter Djenné et Tombouctou... Impressionné par la richesse et l'activité de Djenné, il avait été déçu par Tombouctou, devenu simple dépôt commercial et ville morte depuis sa conquête par les Marocains au XVIe siècle. La "Lumière du Niger" s'était éteinte! La sobriété et la clarté du style de l'auteur n'excluent ni les clins d'œil et les traits d'humour qui agrémentent son texte, ni l'expression de sa chaleureuse sympathie pour le Mali. Cet ouvrage, parce qu'il est aussi vivant qu'érudit, intéressera aussi bien les scientifiques que les africanistes, ainsi que tous les amoureux de l'Afrique.
L'éditeur en parle
René Caillié, l'homme qui avait décidé d'être "le premier Européen à atteindre Tombouctou et en revenir" , avait atteint le sud du Mali en janvier 1828 à Tingréla, et l'avait quitté trois mois plus tard aux confins du Sahara, après avoir parcouru près de 1 200 kilomètres, à pied jusqu'à Djenné, en pirogue jusqu'à Tombouctou, puis vers le Maroc en caravane chamelière. Pierre Viguier authentifie avec une remarquable précision, en s'appuyant sur le journal de voyage de l'explorateur et sur la cartographie contemporaine, le parcours malien de René Caillié.
Chemin faisant, il commente avec clarté et compétence les observations du journal relatives aux conditions climatiques, à la végétation, aux populations, aux échanges commerciaux, aux relations interethniques, etc. , dans le contexte historique du début du XIXe siècle de cette région du Moyen Niger. Cette "visite" du Mali permet de confirmer, si besoin en était, l'existence d'une authentique civilisation soudano-sahélienne à l'économie largement autosuffisante et en équilibre avec son biotope, capable également d'exporter.
Cet ouvrage, parce qu'il est aussi vivant qu'érudit, intéressera aussi bien les scientifiques que les africanistes, ainsi que tous les amoureux de l'Afrique.
Chemin faisant, il commente avec clarté et compétence les observations du journal relatives aux conditions climatiques, à la végétation, aux populations, aux échanges commerciaux, aux relations interethniques, etc. , dans le contexte historique du début du XIXe siècle de cette région du Moyen Niger. Cette "visite" du Mali permet de confirmer, si besoin en était, l'existence d'une authentique civilisation soudano-sahélienne à l'économie largement autosuffisante et en équilibre avec son biotope, capable également d'exporter.
Cet ouvrage, parce qu'il est aussi vivant qu'érudit, intéressera aussi bien les scientifiques que les africanistes, ainsi que tous les amoureux de l'Afrique.


